Un autre travail d'étudiants où il est question de CentPapiers

J’imagine que c’est assez positif quand des étudiants traitent de CentPapiers dans leurs travaux.

En avril dernier, un étudiant suisse nous contactait pour nous pointer son travail à propos de CentPapiers. Aujourd’hui, je constate par l’entremise de Projet J que des étudiants des HEC parlent à quelques reprises du site dans leur travail de recherche sur l’impact du numérique sur l’industrie de la presse.

Pas encore lu, mais je le ferai sûrement sous peu, en espérant qu’il n’y aura pas autant de fautes que cette phrase le laisse présager :

“Par contre, pour l’instante, à l’extérieur des sites de journalismes citoyens comme CentPapiers, ils sont très peu à le faire.”

Leur blogue a l’air plutôt intéressant… hop dans le Google Reader.

Passons aux choses sérieuses

Je me suis posé beaucoup de questions à propos de la stratégie à employer pour documenter et rendre public mes travaux sur le FCRPP. Finalement, je crois que le mieux sera de créer un blogue “corporatif” à même la plateforme du forum afin d’informer les membres et autres personnes intéressées par l’avancement des travaux. Il me semble que d’utiliser certaines stratégies des entreprises pour administrer un organisme public peut être avantageux. J’aime bien ce que Praized a fait avec son blogue (même si je désespère de voir un produit final) : se créer une réputation avant de lancer le produit. Je pourrai aussi m’en servir pour couvrir des événements auxquels je participerai, ou pour parler de la machine à café à laquelle j’ai accès à l’UQAM et qui n’est vraiment pas à la hauteur.

D’autre part, j’y publierai des billets de fond, inspirés de l’actualité et/ou de mon mémoire. Des billets sur les communautés, la participation citoyenne, le développement web, etc. Ce dernier type de billet sera aussi publié ici, où je m’adresse à un public différent qui s’intéresse probablement à ce genre de truc mais pas tellement au patrimoine.

Je vous refilerai l’URL du blogue du FCRPP dès qu’il sera en place. D’ici là, je publierai sans doute quelques-uns de ces trucs plus sérieux ici (ce qui ne m’empêchera certainement pas de dire des niaiseries).