Analyse très instructive de Françis Vailles:

Pourquoi sommes-nous si forts en maths et avons-nous, en même temps, un taux de diplomation au secteur public si faible par rapport aux autres ? L’une des raisons, justement, c’est que nos cours de maths sont plus exigeants, qu’ils produisent des enfants plus solides, mais aussi qu’ils entraînent plus d’échecs, dont plus de « décrochage ».

Il explique aussi que si nos jeunes décrochent, ils sont plus nombreux à raccrocher qu’ailleurs.

Tout n’est pas rose, mais tout n’est pas noir.

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