À propos du décrochage scolaire des Québécois

Analyse très instructive de Françis Vailles:

Pourquoi sommes-nous si forts en maths et avons-nous, en même temps, un taux de diplomation au secteur public si faible par rapport aux autres ? L’une des raisons, justement, c’est que nos cours de maths sont plus exigeants, qu’ils produisent des enfants plus solides, mais aussi qu’ils entraînent plus d’échecs, dont plus de « décrochage ».

Il explique aussi que si nos jeunes décrochent, ils sont plus nombreux à raccrocher qu’ailleurs.

Tout n’est pas rose, mais tout n’est pas noir.

À lire: plus.lapresse.ca/screens/45f9ba95-850b-45f1-a16e-e26cb4f5ca3b__7C___0.html

Ajouter un commentaire

Laisser un commentaire

Le club des mal cités

François Legault, après avoir eu de la misère à répondre à une question sur l’immigration

François Legault, après avoir eu de la misère à répondre à une question sur l’immigration

Peut-être j’aurais pas gagné Génies en herbe.

Mario Dumont, qui pose une question sur la greffe de visage

Mario Dumont, qui pose une question sur la greffe de visage

– C’est une transplant de visage, alors c’est une halogreffe qui vient du donneur pour transplanter sur notre patient. – Donc le donneur, une personne décédée là?

Réjean Breton, à propos de ses cours à l’université

Réjean Breton, à propos de ses cours à l’université

Comme y’avait de plus en plus de filles dans mes cours, alors j’ai fait mettre des miroirs au plancher. Oui, y’avait des miroirs partout au plancher, ce qui m’a permis de découvrir qu’il y avait, et c’est une étude que j’ai fait aussi, 37% des étudiantes qui ne portaient pas de petites culottes

Le club des mal cités

François Legault, après avoir eu de la misère à répondre à une question sur l’immigration

François Legault, après avoir eu de la misère à répondre à une question sur l’immigration

Peut-être j’aurais pas gagné Génies en herbe.

Mario Dumont, qui pose une question sur la greffe de visage

Mario Dumont, qui pose une question sur la greffe de visage

– C’est une transplant de visage, alors c’est une halogreffe qui vient du donneur pour transplanter sur notre patient. – Donc le donneur, une personne décédée là?

Réjean Breton, à propos de ses cours à l’université

Réjean Breton, à propos de ses cours à l’université

Comme y’avait de plus en plus de filles dans mes cours, alors j’ai fait mettre des miroirs au plancher. Oui, y’avait des miroirs partout au plancher, ce qui m’a permis de découvrir qu’il y avait, et c’est une étude que j’ai fait aussi, 37% des étudiantes qui ne portaient pas de petites culottes

Impossible de recevoir des informations à propos de ce blog en ce moment.