goudaille

Comme dans "good eye Denis".

Tag: barack obama

La stratégie Web d’Obama

Je viens de terminer le quatrième chapitre de l’excellente série de Newsweek sur les campagnes d’Obama et McCain. Leur utilisation du iPhone est assez pas pire comme on dit :

He showed off the Obama '08 iPhone application. With its deep Obama blues, correct fonts and glassy graphics, it looked like an electronic bauble for the well-heeled voter. Closer inspection revealed a sophisticated data-mining operation. Tap the top button, "call friends," and the software would take a peek at your phonebook and rearrange it in the order that the campaign was targeting states, so that friends who had, say, Colorado or Virginia area codes would appear at the top. With another tap, the Obama supporter could report back essential data for a voter canvass ("left message," "not interested," "already voted," etc.). It all went into a giant database for Election Day.

Une preuve de l’efficacité de la machine en général :

At the end of August, as Hurricane Gustav threatened the coast of Texas, the Obama campaign called the Red Cross to say it would be routing donations to it via the Red Cross home page. Get your servers ready—our guys can be pretty nuts, Team Obama said. Sure, sure, whatever, the Red Cross responded. We’ve been through 9/11, Katrina, we can handle it. The surge of Obama dollars crashed the Red Cross Web site in less than 15 minutes.

À lire : Going Into Battle | Print Article | Newsweek.com.

Mario Dumont n’est pas en tous points identique à Obama

Mario Dumont trouve que les internets, ça ne sert pas à grand chose, alors qu’Obama s’en est servi d’une main de maître :

“Lorsque Le Devoir a questionné M. Dumont sur les blogues, celui-ci a répété ce qu’il avait dit il y a un an, c’est-à-dire qu’il s’y publie un peu n’importe quoi et que, dans une campagne électorale, il vaut mieux être sur le terrain que dans le cyberespace. «On peut perdre pas mal de temps avec ça. Moi, un candidat qui me dit qu’il va bloguer, je n’y crois pas tellement.»”

Bon, d’accord, il a peut-être certaines autres dissemblances avec Obama…

Mario Dumont devrait engager Joe le plombier

Maintenant qu’il est disponible, je verrais bien Mario Dumont engager Joe le plombier. Il me semble que ce serait son genre.

Considérant que ledit Joe est passé de plombier entrepreneur, à ni vraiment plombier ni entrepreneur, jusqu’à héros américain, en passant par écrivain et chanteur, on peut supposer qu’il apprendrait rapidement les rouages de la politique québécoise.

Remarquez que Dumont, qui se réclame de Barack Obama (ouf!), pourrait se trouver un substitut, genre “François le réparateur de vitre de chars”. Ah non, François le réparateur de vitre de chars est déjà député de l’ADQ…

MISE À JOUR : Yves Williams parle aussi de Joe le plombier.

C’est quoi l’affaire avec le blé dans les champs ?

L’infopublicité d’Obama commence avec le même blé dans les champs que pour le film Gladiator et la vidéo corpo de Molson présentée lors du fameux party de l’APP.

Faudra qu’on m’explique ce que ça a d’évocateur.

Sinon, il faut donner le crédit à l’équipe de McCain pour sa réaction à ladite publicité :

“As anyone who has bought anything from an infomercial knows, the sales-job is always better than the product. Buyer beware.”

Joe le plombier fait campagne

Joe le plombier estime qu’un vote pour Obama est un vote pour la fin d’Israël.

On dirait une blague ce “Joe the plumber”. Je ne peux pas croire qu’il obtienne autant d’attention, et que les médias puissent l’évoquer sans rire…

Attaquée par un partisan d’Obama : chapeau pour la mise en scène

Drôle (ou pas) de voir que les médias états-uniens on fait tout un plat de cette histoire de jeune bénévole de John McCain attaquée par un brigand fan d’Obama qui lui aurait graver un “B” sur la joue.

Selon des sources policières,
Ashley Todd avoue avoir inventé l’histoire qui a
semé l’émoi dans la blogosphère de droite
hier. La Texane de 20 ans, qui travaille comme bénévole
au sein de la campagne de John McCain en Pennsylvanie, n’a pas
été volée ou agressée ou mutilée par
un partisan noir de Barack Obama devant un guichet automatique à
Pittsburgh.

Surtout que le “B” en question a clairement été écrit à l’envers, en se regardant dans le miroir.

Comme l’explique Andrew Sullivan, les blogues et médias de droite doivent regretter quelques commentaires…

Retour sur les petites lignes vertes

On the media” discute des fameuses petites lignes vertes et oranges qui m’énervent pendant les débats sur CNN. Ils en concluent que ce n’est pas statistiquement pertinent et que ça a effectivement des effets sur l’opinion des téléspectateurs (en citant quelques études), mais expliquent que ce n’est pas nécessairement mauvais :

“We’re social animals. We process information in the context of the people around us. We do watch our debates with friends or at a bar or in some sort of group environment, frequently, in part because we want to hear the reactions of other people. That’s in part why Nora Ephron and you and I can’t stop looking at that CNN line on the bottom of the screen.

I think it’s hard to argue, necessarily, that it’s a bad thing. In fact, the people who do it – the professors at SMU – see it as a way of shifting some of the balance of influence from pundits, who have been shown to be able to have a pretty strong effect with their pre- and post-debate spin and how they set expectations and frame the debates to actual voters. And even if it’s not a statistically significant sample size, these are real people, and them versus Andrea Mitchell, I -you know, doesn’t necessarily mean that one is better than the other.”

Merci à Jean-Philippe pour le lien.

Obama – McCain : l’influence de la petite ligne verte

Je m’interroge sur l’influence des petites lignes vertes et oranges qui fluctuent sous la face des candidats pendant les débats entre John McCain et Barack Obama à CNN. Je suis toujours porté à y jeté un coup d’œil afin de voir ce que l’américain moyen pense de ce qui se dit. J’ai finalement changé de poste pour ne plus les voir.

Le problème, c’est que seules 25 personnes contribuent à ce processus. Est-ce que les millions d’états-uniens qui regardent le débat ne sont pas eux aussi influencés par cet échantillon de 25 personnes ?

Vous pouvez voir lesdites lignes dans la vidéo ci-dessous.

Lavés du cerveau

On dirait que je suis comme déprimé tout d’un coup.

Un billet historique

Il me semble qu’il y avait le mot “historique” dix fois dans les deux textes sur la campagne présidentielle états-unienne dans La Presse ce matin.

Victoire historique d’Obama, défaite histoire de Clinton, campagne à l’investiture historique, soirée historique

Si tout est historique, et ce, quelques heures seulement après les faits, il me semble que ça enlève du prestige au qualificatif. Et si au bout du compte Obama se dégonfle ou se fait prendre dans une toilette publique avec un prostitué mâle, est-ce que ces événements historiques le seront encore ou bien peuvent-ils perdre leur statut ?

Ceci est un billet historique. Vous le retrouverez d’ailleurs dans les archives de ce blogue.

© 2017 goudaille

Theme by Anders NorenUp ↑