L’hiver dernier, une entreprise a tenté d’acheter CentPapiers.
Nous n’en avons jamais parlé pour ne pas créer de remous, mais maintenant que la poussière est retombée, pourquoi pas.
Nous ne pouvons évidemment pas divulguer l’identité de l’acheteur potentiel, mais on peut dire qu’il s’agissait d’une “startup” montréalaise qui avait levé beaucoup de fonds, en Europe, principalement.
Après examen de leurs états financiers, leurs prévisions, et parce qu’on ne croyait pas vraiment en leur produit, nous avons décidé de ne pas embarquer dans l’aventure. Ça nous aura quand même donné un bon mois de stress et de tergiversations, et nous aura permis de constater que nous ne sommes pas vraiment des hommes d’affaires. Heureusement, nous sommes très bien entourés.
Il reste qu’un an plus tard, nous sommes très contents de notre décision. C’est pas mal tout ce que j’ai à dire là-dessus. Ça fait du bien d’en parler.