Des Ferraris ajustées à la perfection en plein milieu d’un derby de démolition

J’aime bien la série Generation Kill (je sais, je l’ai déjà dit) sur l’invasion de l’Irak. Hier, lors du dernier épisode, j’ai trouvé très bonne cette phrase du « héros » :

« La personne qui doit voir un psy est celle qui est responsable d’avoir choisi les meilleurs soldats de toutes les armées du monde et de les lancer dans des bataillons de Humvees pour diriger une parade d’officiers bidons et de morons sous-humains armés jusqu’aux dents. Combien Oncle Sam a-t-il dépensé pour nous former ? École de parachutisme, école de plongée, combat dans les montagnes, école de gendarmerie… c’est environ un million de dollars pour chaque Marines comme nous. Et nous voilà : des Ferraris ajustées à la perfection en plein milieu d’un derby de démolition. » (scusez pour la traduction, ça sonne mieux en anglais)

Ça décrit assez bien ce que l’on voit dans l’émission.

Des histoires de violence

Le magazine Radar auquel la copine est abonnée – et qui fait faillite périodiquement – offre souvent des articles de fond pas mauvais du tout. Dans la dernière édition, on y parlait des gangs de rue états-uniens qui investissent l’armée pour recruter des membres, directement en Irak. Jusqu’à en avoir quelques petits problèmes, comme celui de perdre un membre (dans le sens « membre du gang » et non « amputation ») au courant de son initiation pour cause de s’être trop fait fessé dessus.

Dans le même ordre d’idées, Richard Hétu rapporte aujourd’hui qu’un soldat de la même armée, tombé au combat en Afghanistan, aurait finalement été tué par des tirs amis : trois balles dans la tête tirées à dix mètres de distance.

Ça va bien…