Enfin quelqu’un qui pourra nous expliquer les phénomènes de société avec émotion :
Archives du Tag: radio-canada
Moi, sur les ondes
Quand j’étais petit (il y a cinq ans disons), je lisais le Devoir surtout pour Jean Dion et Michel Dumais. Le premier me faisait rire, le second réfléchir.
Jean Dion nous a donné le goût de fonder le Sportnographe, Michel Dumais a inspiré mon intérêt pour la “cybergouvernance” au niveau municipal.
Jeudi, je serai à Christiane Charette en compagnie de Jean Dion, et à l’émission Citoyen Numérique de Michel Dumais.
C’est l’fun, non ?
Sur le Web à RDI en direct
Depuis la semaine dernière, Jean-Philippe agit à titre de présentateur-webmestre-vedette (mettons) à RDI en direct, la fin de semaine. Il clique avec son doigt sur un écran géant, et je dirais qu’il a pas mal de doigté. Un vrai Philippe Schnobb en puissance. Il s’ouvre à nous ce matin sur son prolifique (not !) blogue :
“Depuis la semaine dernière, je fais semblant d’être un vrai journaliste à la télévision de Rédio-Canada.
Et le pire dans tout ça, c’est que je pense que personne s’en est rendu vraiment compte.
Fou pareil hein comment on peu entremêler journalisme amateur et professionnel.”
Si vous voulez être plogué deux ou trois secondes sur la télévision d’État et recevoir 7-8 visites sur votre blogue, c’est à lui qu’il faut envoyer les pots-de-vin.
Le coiffeur citoyen, une autre réaction
Le très pertinent Fagstein (j’ai cru comprendre que ça lui plaisait quand on le complimentait), journaliste indépendant Montréalais, réagit à la “sortie” de Philippe Schnobb. Extraits choisis :
“Certainly there are professional journalists, who make their living (or a large portion thereof) performing journalism (or a reasonable facsimile thereof), usually for a big media outlet. But there are also unprofessional journalists, amateur journalists, part-time journalists. Anyone can be a journalist just by telling a story to another person. And professional journalists can easily become non-journalists, by telling lies, introducing bias or keeping the truth from themselves.”
“So if there’s no real difference between professional journalists and regular people, why can’t we trust citizen journalists?
Because trust is earned, not given away. And even professional journalists (for the most part) can be trusted only so much as they’ve earned that trust.”
Exact, le défi est là.
Sinon, j’aimerais vous faire part d’un commentaire reçu de quelqu’un qui s’y connait (voilà qui devrait contribuer à ma crédibilité), par l’entremise de la messagerie instantanée : “Un peu plus, et on va recommencer le débat sur c’est quoi un journaliste. Me semblait que nous étions rendu pas mal plus loin que cela.“
Faut crère que non.
Le coiffeur citoyen, version anglaise
Évidemment, nous n’innovons pas de par notre débat sur le journalisme citoyen. Il faut lire ce billet de Jeff Jarvis sur la chose pour voir que la question est universelle.
Jarvis réagit à une chronique de Bill Keller du Guardian sur le sujet. Dan Gillmor, chantre du journalisme citoyen, y va d’un commentaire qui résume bien cette situation qui fait que plusieurs passent à côté de la question :
“Sadly, Keller and other major media people are still making this a bloggers against professional journalists question, which is not the question at all, or at least hasn’t been for anyone who actually knows anything about the development of new media.”
Lire aussi Raymond Viger sur la chose.
P.S.: désolé de revenir avec l’histoire de “coiffeur” citoyen, mais je l’ai bien aimée… permettez-moi donc faire un peu de surf là-dessus !
Le dentiste de Radio-Canada
Pour rester dans la thématique des dents, je vous invite à regarder cette photo que mon ami Alex a prise à Arequipa au Pérou, d’un dentiste qui a piqué le logo de Radio-Canada.
RDI, samedi, 6:20, CentPapiers, hors-ligne
Je voulais voir ce que Jean-Philippe avait dit sur les ondes de RDI ce matin, et vérifié s’il avait bien tenu sa promesse de dire soit “faut donner le crédit à Olivier” ou “je lève mon chapeau à Olivier”, mais on dirait qu’ils ont oublié d’appuyer sur le bouton “record” :
“En raison d’un problèeme (sic) technique, cette entrevue n’est pas disponible.”
Zut.
En passant, pour ceux que ça intéresse, Branchez-Vous s’est enfin branché et a inséré CentPapiers dans sa section “infos“. C’est loin d’être le gros char, mais c’est un pas en avant…
Une capsule du Sportnographe chez Macadam Tribus
À compter de samedi, et ce à intervalle régulier (du moins, en théorie), Macadam Tribus présentera une chronique sportnographique. Faut croire qu’ils ont apprécié notre première rencontre. C’est Jean-Philippe qui sera pour l’occasion le porte-parole de la salle de rédaction du Sportno.
Bon, c’est pas ça qui fera bondir nos cotes d’écoute, mais c’est bon pour la crédibilité, mieux que Bonsoir les sportifs mettons (mouahaha).
Au menu cette semaine, une psychanalyse de l’analyste sportif entrecoupée de quelques extraits audios tirés de notre banque de niaiseries (qui commence d’ailleurs à prendre de l’ampleur).
C.A. deuxième essai
Je me suis réessayé à écouter C.A. parce que la seconde saison devait être meilleure, mais les métaphores à tous les coins de phrases… hmmm… non.
Attention aux zombies !
Il est parfois drôle / décourageant de voir la manière dont sont traités les “phénomènes” informatiques dans les médias. Ne serait-il pas mieux de prendre un type qui s’y connaît et d’en faire un journaliste que de prendre un journaliste et de lui faire lire “Le web pour les nuls” ? Ce doit être une question de convention collective.
Bon, je ne peux pas vraiment évaluer l’ampleur du danger que peuvent provoquer les “zombies” tels que décrits dans ce reportage (vidéo). Peut-être parce que la métaphore de la bagnole empruntée mise en scène dans le reportage ne me touche pas parce que je n’en possède pas. Reste que cette phrase louche un peu:
“Les pirates informatiques sont attirés par notre qualité d’internet.”
Dans le même ordre d’idées: MySpace pour les nuls.