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Il y a quelques semaines, dans le cadre de ma chronique à “La soirée est (encore) jeune“, j’avais diffusé un extrait de Vincent Geloso de l’Institut économique de Montréal qui expliquait que les économies plus “libres” se remettaient plus rapidement d’un désastre naturel:

Les pays qui s’en sortent mieux sont soit des pays qui sont développés, soit qui sont très libres économiquement. Le meilleur exemple a été fourni en 2010 quand t’avais eu un gros tremblement de terre en Haïti. Haïti, c’est sur la même île que la République dominicaine. La République Dominicaine, ça avait pris quelque jours s’en remettre parce que y’avait plus de facilité de partir une business, d’avoir un permis de construction.

Je suis prêt à admettre que les barrières à l’entreprenariat puissent nuire à la reconstruction (je ne m’y connais pas assez pour juger de la chose), mais il me semble que dans ce cas-ci, d’autres facteurs ont pu faire en sorte que la “reconstruction” de la République dominicaine se soit faite plus rapidement.

Je dis ça comme ça, mais le fait que l’épicentre du tremblement de terre était situé près de Port-au-Prince et le fait qu’Haïti est un pays pauvre en mautadit ont peut-être influencé la vitesse de la reconstruction. Un peu plus que le délai nécessaire à obtenir un permis de construction, en tout cas.

Je suis plutôt pour qu’il soit facile pour un entrepreneur de se partir en affaire, mais cette comparaison ne constitue pas un argument en faveur du retrait des barrières à l’entrepreunariat. On peut sûrement trouver mieux.

Tout ça pour dire que le classement des pays les plus libres économiquement, réalisé par la Heritage Foundation, un think tank conservateur, vient d’être mis à jour et que le Canada se trouve au 6e rang.

Si les “enverdeurs” et autres “environnementeurs” ont raison, on va pouvoir se reconstruire vite vite. Fiou.