La dure réalité de la politique provinciale

C’est en lisant le Soleil que je me rends combien j’aime le Devoir… mais je ne m’étendrai pas là-dessus.

En tous les cas, on retrouve en page deux-trois-quatre du Soleil de samedi un dossier sur le choix de localisation des nouveaux députés à l’Assemblée Nationale. Un article explique entre autres que deux nouvelles députées adéquistes se sont rendu compte qu’en étant colocataires, elles ne recevraient pas deux fois l’allocation de logement:

“Incroyable ! s’élève Lucille Méthée, whip adjointe de l’opposition officielle. Nous arrivons en politique pour nous battre contre cette sorte de non-sens. Et voilà que ça nous arrive justement parce que nous arrivons en politique !”

C’est pour ça qu’elles sont entrées en politique ? Pour prôner le gaspillage des fonds publics ?

2 réflexions au sujet de « La dure réalité de la politique provinciale »

  1. L’allocation/logement est offerte à tous les élus de l’Assemblée nationale et ce depuis des années je ne vois pas où est le problème! Il y a de toute évidence discrimination et je ne crois pas qu’elles aient été élues pour ça.

    Par contre, exiger une limousine avec chauffeur pour l’image de chef du tiers parti comme le rapportait Le Devoir, était-ce pour cela que les péquistes se sont fait élire? Cela était et est encore un gaspillage des fonds publics!

    source: http://www.ledevoir.com/2007/04/17/139749.html

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