Pas de The Police pour le Devoir

Tout comme Mario Asselin, j’ai été désolé d’apprendre ce matin que Le Devoir n’aura pas accès au spectacle de The Police (je n’aurais certainement pas lu la critique, mais bon) :

“On signale en un mot au Devoir que plusieurs médias annoncent volontiers la mise en vente des spectacles du groupe mais que notre journal, lui, s’entête depuis trop longtemps à ne pas vouloir confondre publicité et information. «Il est plus facile de faire des affaires avec d’autres journaux. Pourquoi est-ce que vous, vous n’annoncez pas la mise en vente des billets de nos différents spectacles?» On nous demande au passage d’expliquer comment il se fait qu’on tient à couvrir un spectacle de Barbra Streisand, par exemple, mais qu’on ne fait rien lorsqu’il s’agit de Disney on Ice, comme si le lien de l’un à l’autre allait de soi!”

J’avais d’ailleurs été tout aussi désolé de constater que le cahier “Arts et spectacles” de la Presse de samedi ressemblait à une publicité de The Police (“de The”, ça ne sonne pas très bien hein ?). Il y a peut-être un lien avec les pratiques du groupe Gillett…

J’avais d’ailleurs dit à ceux à proximité desquels je lisais le journal dans la face au détriment toutes les règles de savoir-vivre, “ça intéresse qui, The Police ?”. On dirait que ça intéresse Carl.

2 réflexions au sujet de « Pas de The Police pour le Devoir »

  1. A en voir les emails et messages sur messenger que je reçois ce matin, ça intéresse bien du monde.

    Je me doutais bien que le Devoir n’aurait pas le droit d’y aller. Peu de médias ont eu droit à des invitations ou à des billets gratuits. Le devoir c’est probablement fait offrir d’acheter ses billets comme c’est le cas pour les gros shows qui viennent à Montréal. M’enfin, c’est triste cette histoire là!

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