Peut-on acheter de l’ours à la Maison du Rôti ?

Dans le troisième tome de “Mythes et réalités dans l’histoire du Québec”, l’historien Marcel Trudel rappelle qu’à une époque (il y a une couple de siècles, disons), on aimait bien manger de l’ours:

“dont on apprécie la chair au même degré que celle du porc; de sa graisse, on fait une huile pour assaisonner la salade.”

Nonobstant le fait qu’une vinaigrette à la graisse d’ours (ou de porc) me semble peu ragoûtante, paraît que c’est très bon, de l’ours. Faut-il être chasseur pour en manger ?

Sinon, semble-t-il qu’on raffolait du castor à cette même époque. Les autorités religieuses l’avait d’ailleurs classifié mi-viande mi-poisson afin que les gens puissent en manger les jours où la viande était interdite. Un accommodement raisonnable, ou quelque chose comme ça…

Dans un même ordre d’idées, mais pas tant que ça, faut voir ces quelques jolies photographies de notre ancien temps.

De la grosse bouffe

Je suis un consommateur très modéré de poutine. Je n’ai même jamais essayé sa variante italienne (avec la sauce à spagat) et mes amis n’en reviennent juste pas de savoir que je n’ai jamais mis les pieds à la Banquise.

N’empêche que cette poutine au foie de veau ne me semble pas piquée des vers. Je l’essaierai peut-être en replaçant le foie de veau par du foie de poulet. Quoique ma quasi-hebdomadaire salade de foie de poule risque de gagner en calories en substituant la laitue aux frites… (via Podmodernisme)

D’autre part, je reçois samedi les potes pour notre quasi-mensuel “souper de filles” juste entre gars. Depuis deux ans au moins, on se fait du bon mangé (manger ?), chacun notre tour, et buvons des vins qui coûtent cher en se faisant accroire qu’on connaît ça.

Cette fois-ci, j’ai pigé chez Banlieusardises afin de constituer un petit (mais assez gros) menu dont le clou sera le cassoulet rosemèrois. Je suis quasi-pas-stressé.

Poulet aux épices d’orient

Nous avons essayé cette recette assez simple tirée de Clin d’Oeil (non, ce n’est pas moi qui le lit !):

  • 450g de poulet sans la peau
  • 2,5ml de curcuma, cumin et curry
  • 30ml d’huile d’olive
  • le zeste d’un citron
  • 250ml de bouillon de volaille
  • 540ml de pois chiches
  • une dizaine d’olives vertes
  • 30ml d’amandes entières sans peau, non salées
  1. Mélangez les morceaux de volaille avec les épices et le zeste de citron, et laisser mariner au réfrigérateur au moins 8 heures.
  2. Chauffez l’huile et y faire colorer les morceaux de poulet. Les déposer ensuite dans un plat allant au four et y verser le bouillon, les pois chiches et les olives.
  3. Enfourner à 300-400 F (pendant 45-60 minutes, disons).
  4. Ajouter les amandes et cuire encore 10-15 minutes. Servir avec du riz.

Voilà, ce n’est pas très compliqué et absolument délicieux.