Montréal Avant / Après

Drôle de coïncidence. Vendredi dernier, Alex me présente le site Spacing Montréal où l’on retrouve de superbes photographies de Montréal au début du siècle et maintenant, du même point de vue. Ce genre de truc m’intéresse, et j’avais beaucoup apprécié l’exposition du Musée McCord utilisant le même concept, avec les photos de William Notman.

Montréal avant après

J’ai investigué un peu afin de trouver qui est le Guillaume St-Jean derrière ces photographies pour me rendre compte qu’il travaille… à dix mètres de moi.

Disons qu’il y a pas mal d’archives à l’Institut du patrimoine qui lui sont sans doute utiles.

On trouve encore plus de ses photos sur Flickr.

Urbaniste du Web ?

J’ai ces paroles de la pièce “Comment je m’appelle” d’Anne Sylvestre dans la tête :

“Si vous le savez comment je m’appelle, vous me le direz, vous me le direz, si vous le savez comment je m’appelle, vous me le direz, je l’ai oublié”.

C’est que je ne sais plus quel titre je dois porter. Avec mes “boss”, on s’est entendu pour “Responsable de la communauté”, mais c’est un peu limitatif. Il me semble que je suis, oui, responsable d’animer une communauté, mais aussi éditeur, architecte informationnel, responsable de la SEO, du marketing sur les réseaux sociaux, rédacteur, photographe, graphiste, designeur, programmeur, et j’en passe. Il y aurait peut-être le titre de “chargé de projet” qui engloberait tout (et rien), mais ça n’évoque pas le fait que je mets la main à la pâte.

L’affaire, c’est que je ne suis expert dans rien de tout ça. Je m’intéresse à tout, et c’est ce qui m’avait attiré à étudier en urbanisme où convergent une foule de domaines : histoire, design, gestion, démographie, statistiques, cartographie, etc.

Ça se peut-tu, “urbaniste du Web” ?

Mes hommages au Gérant d’estrade

Juste un mot pour souligner l’incroyable mémoire visuelle d’Émile qui a reconnu l’image que j’ai ajoutée ci-haut :

15:06:56 Molaram: ton en-tête, est-ce que ça se trouve à être cette bâtisse laide au coin de Des Pins et St-Denis?
15:09:24 oniquet: cibole, t’as l’oeil !
15:10:09 Molaram: j’ai toujours été fasciné par ce genre de structures laides
15:10:15 Molaram: on en a une pareille à Alma
15:10:22 Molaram: ça vient me chercher
15:10:54 Molaram: laid + turquoise = très laid
15:11:12 oniquet: héhé
15:11:21 Molaram: sur ce, je reviens un peu plus tard
15:11:22 Molaram: ciao
15:11:34 oniquet: ouais, j’ai fait un travail dans le cadre de mon bac en urbanisme sur la rue des pins, et j’ai trouvé ça dans mes vieilles photos

Notez qu’à partir de 15:11:34, je parlais tout seul.

Payer ses contraventions en ligne

J’ai eu ma première contravention en dix ans de conduite active la semaine dernière. 49 km/h dans une zone de 30 km/h. J’étais dans la lune faut croire. D’ailleurs, je me demandais, faut-il dire merci au policier qui vous donne une contravention ?

En tant qu’urbaniste intéressé par la gouvernance en ligne, j’étais très heureux de constater qu’il m’est possible de payer ladite contravention sur le site de la Ville de Montréal.

Sauf qu’hier, le site m’annonce que le service est présentement indisponible, et aujourd’hui, on me donne une erreur 500 “Internal server Error” avec plein de gribouillis Java / Oracle.

Pratique.

Regardez moi ça si c’est fin

On me fait remarquer une grosse connerie dans mon texte pour le magazine Urbanité. Voici ce que j’avais soumis :

“Pour Luc Tittley, président de l’OUQ de 1978 à 1980, ce qui explique l’existence de tant d’associations est la fragmentation de la profession suite à l’entrée en vigueur de la Loi sur l’Aménagement et l’Urbanisme (LAU) qui a créé une forte demande dans le secteur public et entraîné la multiplication des services d’urbanisme et d’aménagement du territoire.”

Voici ce que l’on retrouve dans le magazine:

“Pour Luc Tittley, président de l’OUQ de 1978 à 1980, ce qui explique l’existence de tant d’associations est la fragmentation de la profession par suite de l’entrée en vigueur de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme en 1982 (vérifier date svp)(LAU) qui a créé une forte demande dans le secteur public et entraîné la multiplication des services d’urbanisme et d’aménagement du territoire.”

Le comité éditorial s’est donc dit : “on va ajouter l’année… mais c’est quelle année déjà ?” (c’est 1979 en passant). Puis ils ont laissé ça comme ça.

Et là, c’est moi qui ai l’air toton.

L’Ordre des urbanistes du Québec et moi

Après plusieurs mois (genre 12) de tergiversation et de tentatives de censure (bon, j’exagère), voilà qu’Urbanité, le magazine de l’Ordre des urbanistes du Québec s’est enfin décidé à publier le texte qu’on m’avait commandé : “Pourquoi autant d’organisations pour promouvoir l’urbanisme et l’aménagement du territoire ?” (PDF).

Je vous le dis par contre, ce n’est pas très excitant.

Arrondissement.com

On me parlait récemment d’Arrondissement.com et je me suis souvenu en avoir fait mention dans un travail pour l’université.

Je regarde ledit travail, rédigé il y a un an et demi, et je retourne faire un tour chez Arrondissement.com : ça n’a pas changé une miette (une belle occasion de recycler un vieux texte). Dommage, c’est vraiment le genre de truc qui pourrait être utile. J’avais bien tenté de démarrer un pendant en forme de wiki de la chose, mais n’ai pas eu le temps d’en faire vraiment la promotion. En plus, le transfert de serveur a un peu brisé la base de donnée, et j’ai pas trop le temps de me pencher là-dessus pour le moment.

Un jour, promis.

La modélisation 3D de Montréal

Quelques personnes ont récemment noté que, malgré les efforts de certains, la modélisation 3D de la ville de Montréal sur Google Earth ne va pas bon train (comprendre : le train est en retard).

Il s’avère que je suis de la première cohorte des étudiants en urbanisme de l’UQAM initiée à Sketchup 3D, le logiciel de modélisation acheté par Google il y a deux ans environ, et qui aujourd’hui est utilisé pour alimenter Google Earth. Depuis que j’ai appris les rudiments de Sketchup, les techniques se sont perfectionnées et les étudiants du baccalauréat modélisent maintenant plusieurs îlots de la ville dans le cadre de leur cours EUT1012, Méthode d’analyse morphologique et environnementale du milieu urbain (ils sont forts là-bas pour trouver des titres pompeux).

Pourquoi, alors, ne pas encourager ces étudiants à téléverser leurs modèles chez Google Earth et ainsi contribuer à recréer virtuellement la ville de Montréal ? Ce serait d’une part une forme de motivation supplémentaire pour ces étudiants, et d’autre part, un ajout utile et fiable à la base de données de Google Earth.

De plus, comme l’explique Lugalle, Montréal ne rend pas disponibles gratuitement ses fichiers vectoriels, ce qui rend la tâche de modélisation pénible (quoi que les fichiers vectoriels vendus par la Ville sont plutôt… merdiques). Les étudiants en urbanisme, eux, bénéficient d’une partie de ces fichiers gratuitement.

Bref, je vais leur en glisser un mot…

Québec urbain se refait une beauté

Québec Urbain, c’est un peu la rencontre de mes deux centres d’intérêts: l’urbanisme et les technologies de l’information et des communications. Je me suis donc toujours intéressé au projet même si je n’habite pas Québec et ne peut vraiment apprécier la veille urbanistique qui s’y fait et les discussions qui en découlent. Il m’est toutefois souvent arrivé de vouloir démarrer un tel site à Montréal (il y a bien Montréal Urbain, mais il n’est pas très… vivant). Un jour, peut-être…

Québec Urbain est né en mai 2002, et sa popularité n’a cessé d’augmenter depuis. Ce blogue (je crois qu’on peut dire “blogue territorial”), qui est l’initiative de Françis Vachon, a été souvent cité en exemple dans les médias comme un concept innovant qui aurait avantage à être reproduit sur le territoire d’autres municipalités. En mai 2006, le nombre de visiteurs de Québec Urbain s’élevait à environ 100,000 par mois, une moyenne impressionnante pour le marché québécois, d’autant plus que les écrits publiés sur Québec Urbain intéressent principalement les internautes de la région de la Capitale Nationale. Bon, une bonne dose de ces visites doit provenir des moteurs de recherche, mais il reste que les billets y sont généreusement commentés par une communauté de visiteurs assidus que l’on imagine assez large. En 2006, Françis Vachon cédait sa tribune à plusieurs collaborateurs, s’effaçant tranquillement afin d’entreprendre une nouvelle carrière.

Tout ça pour dire qu’iXmédia, la compagnie qui chapeaute Québec Urbain, vient de refaire une beauté plus que nécessaire au site. Une nouvelle interface simple et jolie. Chapeau.