Étiquette : urbanisme

Après la « ville 15 minutes », la « ville une minute » en Suède

On connaissait le concept de « ville 15 minutes », basée sur l’idée que tout le monde puisse pouvoir faire ses courses, pratiquer ses loisirs et aller travailler en moins de 15 minutes. La Suède à un autre concept qui se rend à peine plus loin que le trottoir:

Vinnova’s plan works like this. With design firm Lundberg Design, the project has developed a kit of street furniture, designed to fit the dimensions of a standard parking space and built on hard-wearing pine decks. These units, inserted into the curb space, can be fitted depending on need with seating planters, bike or scooter racks, children’s play spaces or electric car charging stations attached. Easily connectable, the deck panels can either be stand-alone units, or configured to flank an entire street. According to Hill, the concept “draws inspiration from things like Lego or IKEA — or Minecraft — where you have a consistent system that can be adapted or hacked, remodeled, added to.”

Make Way for the ‘One-Minute City’

Si je considère le temps qu’a pris la conception minimaliste de ma ruelle verte, ça risque d’être compliqué à mettre en place à Montréal par contre.

La Caisse de dépôt doit-elle juger seule de la planification urbaine?

Toujours pertinent, Gérard Beaudet. Je me réjouis du projet de REM de l’est, mais est-ce que l’on devrait laisser les choix en cette matière à une entité qui n’a pas de comptes à rendre aux citoyens?

Après avoir écarté le corridor Lachine–centre-ville, CDPQ Infra propose le déploiement de 32 kilomètres de voies et la construction de 23 stations pour desservir l’est de Montréal. S’il faut se réjouir du désenclavement de ce territoire trop longtemps négligé, faut-il pour autant abdiquer devant ce nouveau coup de force d’un organisme qui n’a de compte à rendre à personne, comme le montre le dossier du REM de l’Ouest ? La manière dont la desserte de l’aéroport Montréal-Trudeau a été traitée démontre, parmi d’autres initiatives, que CDPQ Infra fait passer ses intérêts avant ceux de la collectivité et a les moyens de ses ambitions, puisqu’on les lui a donnés d’entrée de jeu. C’est d’ailleurs pourquoi j’avais dénoncé dès 2017 les pouvoirs exorbitants attribués à la Caisse à la faveur d’une comparaison avec ceux qu’avaient obtenus les compagnies ferroviaires au XIXe siècle.

À lire: CDPQ Infra est à la fois juge et partie.

Montréal Avant / Après

Drôle de coïncidence. Vendredi dernier, Alex me présente le site Spacing Montréal où l’on retrouve de superbes photographies de Montréal au début du siècle et maintenant, du même point de vue. Ce genre de truc m’intéresse, et j’avais beaucoup apprécié l’exposition du Musée McCord utilisant le même concept, avec les photos de William Notman.

Montréal avant après

J’ai investigué un peu afin de trouver qui est le Guillaume St-Jean derrière ces photographies pour me rendre compte qu’il travaille… à dix mètres de moi.

Disons qu’il y a pas mal d’archives à l’Institut du patrimoine qui lui sont sans doute utiles.

On trouve encore plus de ses photos sur Flickr.

Urbaniste du Web ?

J’ai ces paroles de la pièce “Comment je m’appelle” d’Anne Sylvestre dans la tête :

“Si vous le savez comment je m’appelle, vous me le direz, vous me le direz, si vous le savez comment je m’appelle, vous me le direz, je l’ai oublié”.

C’est que je ne sais plus quel titre je dois porter. Avec mes “boss”, on s’est entendu pour “Responsable de la communauté”, mais c’est un peu limitatif. Il me semble que je suis, oui, responsable d’animer une communauté, mais aussi éditeur, architecte informationnel, responsable de la SEO, du marketing sur les réseaux sociaux, rédacteur, photographe, graphiste, designeur, programmeur, et j’en passe. Il y aurait peut-être le titre de “chargé de projet” qui engloberait tout (et rien), mais ça n’évoque pas le fait que je mets la main à la pâte.

L’affaire, c’est que je ne suis expert dans rien de tout ça. Je m’intéresse à tout, et c’est ce qui m’avait attiré à étudier en urbanisme où convergent une foule de domaines : histoire, design, gestion, démographie, statistiques, cartographie, etc.

Ça se peut-tu, “urbaniste du Web” ?

Mes hommages au Gérant d’estrade

Juste un mot pour souligner l’incroyable mémoire visuelle d’Émile qui a reconnu l’image que j’ai ajoutée ci-haut :

15:06:56 Molaram: ton en-tête, est-ce que ça se trouve à être cette bâtisse laide au coin de Des Pins et St-Denis?
15:09:24 oniquet: cibole, t’as l’oeil !
15:10:09 Molaram: j’ai toujours été fasciné par ce genre de structures laides
15:10:15 Molaram: on en a une pareille à Alma
15:10:22 Molaram: ça vient me chercher
15:10:54 Molaram: laid + turquoise = très laid
15:11:12 oniquet: héhé
15:11:21 Molaram: sur ce, je reviens un peu plus tard
15:11:22 Molaram: ciao
15:11:34 oniquet: ouais, j’ai fait un travail dans le cadre de mon bac en urbanisme sur la rue des pins, et j’ai trouvé ça dans mes vieilles photos

Notez qu’à partir de 15:11:34, je parlais tout seul.

Payer ses contraventions en ligne

J’ai eu ma première contravention en dix ans de conduite active la semaine dernière. 49 km/h dans une zone de 30 km/h. J’étais dans la lune faut croire. D’ailleurs, je me demandais, faut-il dire merci au policier qui vous donne une contravention ?

En tant qu’urbaniste intéressé par la gouvernance en ligne, j’étais très heureux de constater qu’il m’est possible de payer ladite contravention sur le site de la Ville de Montréal.

Sauf qu’hier, le site m’annonce que le service est présentement indisponible, et aujourd’hui, on me donne une erreur 500 “Internal server Error” avec plein de gribouillis Java / Oracle.

Pratique.

Élections municipales en blogue

Pourquoi les initiatives intéressantes en démocratie municipale en ligne viennent toutes de Québec ?

Via CFD.

Regardez moi ça si c’est fin

On me fait remarquer une grosse connerie dans mon texte pour le magazine Urbanité. Voici ce que j’avais soumis :

“Pour Luc Tittley, président de l’OUQ de 1978 à 1980, ce qui explique l’existence de tant d’associations est la fragmentation de la profession suite à l’entrée en vigueur de la Loi sur l’Aménagement et l’Urbanisme (LAU) qui a créé une forte demande dans le secteur public et entraîné la multiplication des services d’urbanisme et d’aménagement du territoire.”

Voici ce que l’on retrouve dans le magazine:

“Pour Luc Tittley, président de l’OUQ de 1978 à 1980, ce qui explique l’existence de tant d’associations est la fragmentation de la profession par suite de l’entrée en vigueur de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme en 1982 (vérifier date svp)(LAU) qui a créé une forte demande dans le secteur public et entraîné la multiplication des services d’urbanisme et d’aménagement du territoire.”

Le comité éditorial s’est donc dit : “on va ajouter l’année… mais c’est quelle année déjà ?” (c’est 1979 en passant). Puis ils ont laissé ça comme ça.

Et là, c’est moi qui ai l’air toton.

L’Ordre des urbanistes du Québec et moi

Après plusieurs mois (genre 12) de tergiversation et de tentatives de censure (bon, j’exagère), voilà qu’Urbanité, le magazine de l’Ordre des urbanistes du Québec s’est enfin décidé à publier le texte qu’on m’avait commandé : “Pourquoi autant d’organisations pour promouvoir l’urbanisme et l’aménagement du territoire ?” (PDF).

Je vous le dis par contre, ce n’est pas très excitant.

Arrondissement.com

On me parlait récemment d’Arrondissement.com et je me suis souvenu en avoir fait mention dans un travail pour l’université.

Je regarde ledit travail, rédigé il y a un an et demi, et je retourne faire un tour chez Arrondissement.com : ça n’a pas changé une miette (une belle occasion de recycler un vieux texte). Dommage, c’est vraiment le genre de truc qui pourrait être utile. J’avais bien tenté de démarrer un pendant en forme de wiki de la chose, mais n’ai pas eu le temps d’en faire vraiment la promotion. En plus, le transfert de serveur a un peu brisé la base de donnée, et j’ai pas trop le temps de me pencher là-dessus pour le moment.

Un jour, promis.