J’ai été malade comme un chien à Yellowknife, mais ça ne m’a pas empêché de découvrir un Bureau en gros dans la forêt :

J’ai été malade comme un chien à Yellowknife, mais ça ne m’a pas empêché de découvrir un Bureau en gros dans la forêt :

Notes supplémentaires sur Yellowknife :
Bonne continuation.
Je suis depuis peu arrivé à Yellowknife. Quelques petites réflexions pour commencer :
C’est pas mal ça pour l’instant.
Je suis très exactement sur aucune photo du party Molson APP, et Superfred est sur très exactement la moitié des photos. J’ai peut-être été censuré à cause de mes propos (encore une fois) controversés.
P.S.: je tiens à préciser que je ne crois pas pour vrai avoir été censuré, au cas où quelqu’un pognerait les nerfs.
Dans l’espace privé des étudiants (là où l’on peut consulter nos relevés de notes, entre autreS) sur le site Web de l’INRS - Urbanisation, culture et société où j’étudiais, on bénéficie, en 2008, d’un lien permettant de télécharger Netscape. Fallait que j’en parle.

On peut produire de l’électricité en masse au Québec parce que nous avons de l’eau en masse. Alors pourquoi ne pas investir dans des voitures à eau plutôt qu’électriques ? Quelqu’un parle japonais au gouvernement ?
Ah, un professeur explique que cette histoire est louche :
J’ai fait une version temporaire du futur site du Forum canadien de recherche publique sur le patrimoine. Je me suis dit que plutôt que de me lancer à fond dans la réalisation d’un site accessible, optimisé, interactif à fond, qui utilise un “framework” CSS, qui est valide, et tout le tralala, j’étais mieux d’implanter une petite structure afin de commencer à y placer du contenu. Je me suis contenté de modifier un thème de Drupal 6 et d’installer quelques modules.
Pour l’instant, j’y placerai donc des informations sur les activités du FCRPP (CFPRH en anglais) en plus de faire une revue de presse de l’actualité autour du patrimoine urbain. Je bloguerai sans doute sur la conférence de la SÉAC à Yellowknife (z’ont le wifi à Yellowknife ?).
La prochaine étape sera plus organisationnelle que technique et constituera sans doute à voir comment implanter une cellule de veille qui tient la route en m’inspirant entre autres de Projet J, de Planetizen, et du Réseau de veille en tourisme sur lequel Philippe et Michelle ont bossé.
De la belle et grosse job en perspective.
Considérant le haut potentiel d’haleines fétides, je trouve ça courageux de cogner aux fenêtres de voitures à 7:00 le matin d’un lendemain de Saint-Jean-Baptiste pour passer en entrevue des campeurs de fortune. Et ce n’est même pas sarcastique.
Nous avons assisté samedi soir en tant que représentants du Sportnographe, au party privé Molson dans le cadre de la promotion de leur campagne publicitaire de l’APP (Association des pros du party). Bon, on va se le dire tout de suite, nous ne sommes visiblement pas des pros du party. Je ne partage pas l’enthousiasme de Jean-Luc, Émile et Carl, surtout parce que je ne suis pas le public cible pour ce genre d’événement.
De la musique dans le tapis et des Nonions Rignes, ce n’est pas trop mon fort. Je préfère la musique qui nous permet de s’entendre parler (ou un groupe de rock and roll), et des bouchées au fromage de chèvre (mettons). Comme Émile et Jean-Luc, je ne suis pas un admirateur de Molson Dry et j’ai trouvé que le vidéo corporatif était une vraie joke.
N’empêche que j’ai quand même eu du plaisir avec tous ces gens sympathiques, et que je concède que la chose est une réussite pour qui est admirateur du plancher de danse, que NVI a fait une belle job, que Molson a misé dans le mile, et que la vue était superbe.
Vous pouvez lire une critique plus détaillée sur le Sportnographe.
Il y a quelque temps, un rédacteur de CentPapiers, conspirationniste sur les bords, claquait la porte parce que l’édition de son texte ne faisait pas son bonheur :
“Merci beaucoup pour ce traitement plus que cavalier dans la façon de « golfer » mon dernier texte sur le soufflet de Radio-Canada à l’endroit de Patrick Bourgeois.
Vous charcutez d’abord le titre pour être bien certain que le nom Radio-Canada n’y apparaisse pas et que le public ne sache pas rapidement de quoi il est question ; vous le placez dans la section « opinions » alors qu’il s’agît d’un compte rendu orienté (pour rendre intelligibles aux gens les agissements historiques du grand chiffon) ; vous le golfez, enfin, après quelques heures de parution.” (lire au complet ici si inscrit à CentPapiers)
Bref, on nous accusait d’être à la solde de Radio-Canada, ou quelque chose comme ça. L’erreur était d’avoir enlevé “Radio-Canada” du titre du texte. C’était quand même léger comme charcutage. Rien à voir avec ce que le M. Bourgeois exerce sur le forum du Québécois, tel qu’expliqué par Simon Jodoin sur la Tribu du Verbe :
“Ce qui n’est pas banal, cependant, c’est que suite à la fermeture de ces discussions sur le forum des éditions et du journal Le Québécois, les administrateurs, dont Patrick Bourgeois est le grand manitou, ont purement et simplement modifié mes interventions. On a ajouté des dizaines de fautes d’orthographe grossières et des inepties d’une bassesse déconcertante.”
Ah, s’il y avait moins d’indépendantistes cons…