Musique des années 60 – 70 : Les Mousses – Oh Non

Voici maintenant Les Mousses, un groupe concept, disons, et leur reprise de la pièce “Oh Non” des Hou-Lops (qui l’avaient peut-être prise ailleurs).

Notez avec quelle absence de dextérité le guitariste (qui est presque aussi gros que sa guitare) fait semblant de jouer. Aussi, gardez ces Mousses en tête parce qu’un des leurs fera une brève apparition dans une prochaine pièce de la Famille Chevrette.

Sans plus tarder: Les Mousses.

Musique des années 60 – 70 : Les Corduroys – Je t'aime trop

Les Corduroys, qui ne semblent pas avoir d’existence sur “les Internets” comme dirait l’autre, ne sont ni particulièrement quétaines, ni particulièrement bons. Ils sont, c’est tout. Et encore là, ils sont faciles à oublier: “Nos derniers concurrents ce soir, ils sont de Montréal, les… euh… les quoi ? Les Corduroys !

Médias alternatifs et Canadien de Montréal

À la suite de cette nouvelle, Jean-Philippe a parlé à un responsable du Club de Hockey Canadien :

“La situation de Canadien sur le territoire montréalais est, disons, pas mal différente que celle des Prédators de Nashville mettons. Les médias québécois se garrochent aux portes du Club, chose qui n’arrive pas tellement chez nos amis du Sud. Donc avant de faire tomber la galerie de la presse sur les partisans qui assistent aux matchs, le Club préfère se restreindre à la couverture traditionnelle dont il existe déjà plus d’une vingtaine de médias membres.”

Il n’a même pas été capable de nous dénicher un ticket…

Musique des années 60 – 70 : Chantal Renaud – Plattsburgh Drive-in Blues

Deuxième de la série “tounes rétros”, voici Chantal Renaud aka Mme. Bernard Landry, interprétant son grand succès “Plattsburgh Drive-in Blues” qui date de 1969. Quelques extraits choisis:

“Donne-moi, deux Michigans Red Hot, pis un sac de pinottes. Un cornet de crème en glace, eille dépêche toi la vue commence !”

[...]

“Bebé, passe moi donc l’sac de chips, pis mets du vinaigre mon pit. Mais jette donc ta grosse gomme dehors, à place d’la jetter dans l’cendrier !”

Notez aussi avec quelle intensité elle chante “ferme donc la vitre les bebittes rentrent”…

Clark And Michael

Mon personnage préféré de la défunte série Arrested Development était sans contredit le petit George Michael, en grande partie à cause de la qualité du jeu de Michael Cera, le jeune acteur qui campait le fils de Michael Bluth.

Cera est l’instigateur d’une série diffusée uniquement sur le Web: Clark And Michael. Des épisodes d’environ dix minutes qui débutent par une intro assez sympa. Ce n’est pas extraordinaire, mais les épisodes que j’ai regardés jusqu’à maintenant sont loin d’être mauvais et Michael Cera garde son air innocent d’Arrested Development. Je garderai un oeil là-dessus.

L’avenir de la télé, de courts clips avec de vrais comédiens disponibles sur le Web ? Peut-être. Mais est-ce que nous pourrions l’avoir en plein écran s.v.p. ?

Musique des années 60 – 70 : Yves Lemieux – Monsieur Bong Bong

Je me suis récemment rappelé avoir numérisé une vingtaine de vidéoclips ou prestations québécoises des années soixante et soixante-dix, et me suis dit que ce serait une maudite bonne idée de mettre ça sur YouTube et de vous faire bénéficier de la chose. Évidemment, il y des trucs ultra-quétaines, et d’autres un peu moins pire. Je vous présenterai ces petits bijoux au rythme d’un par jour (à peu près) au cours du prochain mois.

Voici donc le premier mais non le moindre: Yves Lemieux et sa pièce à succès (ou pas) qui date de 1969, Monsieur Bong Bong. Parions que vous aurez le refrain en tête pour quelques jours (chez nous on l’a eu, on n’en veut plus)…

“Monsieur Bong Bong Bong qui vient de Hong Kong Kong Kong, nous a fait, un beau cadeau. On te la donne, la grippe qui cogne, chez nous on l’a eu, on n’en veut plus.”

P.S.: quelqu’un sait si c’est légal de faire ça ?

De retour du paradis…

Après m’être rempli de soleil / fruits de mer / vins et spiritueux, après avoir fait un bon bout de mon mémoire, et après avoir installé la climatisation (je sais, ce n’est pas très bon pour l’environnement, mais au moins je n’ai pas de char), me voilà de retour, et watchez-moi bien aller (mettons).