Journalisme de terrain

Considérant le haut potentiel d’haleines fétides, je trouve ça courageux de cogner aux fenêtres de voitures à 7:00 le matin d’un lendemain de Saint-Jean-Baptiste pour passer en entrevue des campeurs de fortune. Et ce n’est même pas sarcastique.

Une réflexion sur “Journalisme de terrain

  1. Ça devait sentir le fond de tonne à plein nez. J’imagine l’affectateur se tourner vers le journaliste et lui dire : « Ok, toi cette année, tu ne peux pas fêter; tu dois être en forme pour 6h30 le 24 au matin… »

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