Épisodiquement, je m’interroge sur ma dépendance à Google. Je gère mes courriels directement dans Gmail, je clavarde avec Gtalk, et mes fils RSS sont dans Google Reader.
Maintenant, chez Sportnographe Sports 24/24, nous utilisons Google Agenda pour gérer notre horaire commun, et Google Docs pour tous les textes de l’émission. Je n’ai aucun logiciel de traitement de texte de marque reconnue installé sur ma machine.
Bref, si Google décide de prendre sa retraite ou de devenir “evil”, je suis dans la schnoutte.
Mais maudit que tout ça fonctionne bien.