Je suis dépendant de Google

Épisodiquement, je m’interroge sur ma dépendance à Google. Je gère mes courriels directement dans Gmail, je clavarde avec Gtalk, et mes fils RSS sont dans Google Reader.

Maintenant, chez Sportnographe Sports 24/24, nous utilisons Google Agenda pour gérer notre horaire commun, et Google Docs pour tous les textes de l’émission. Je n’ai aucun logiciel de traitement de texte de marque reconnue installé sur ma machine.

Bref, si Google décide de prendre sa retraite ou de devenir “evil”, je suis dans la schnoutte.

Mais maudit que tout ça fonctionne bien.

Prenez garde à internet !

À propos de l’affaire Brad Richards, Réjean Tremblay nous explique ce matin :

Internet est un instrument de travail fabuleux, personne ne le niera. Mais il peut aussi mener à de malheureuses bourdes. La semaine dernière, Michel Villeneuve a travaillé une partie de l’après-midi à vérifier des informations qu’on lui avait transmises par courriel.

Internet, c’est comme la langue d’Ésope. C’est la plus belle chose au monde quand ça chante l’amour et que ça déclame de la poésie, et c’est la pire quand elle raconte des mensonges ou débite des méchancetés.

C’est quoi le rapport d’internet là-dedans ? C’eut donné le même résultat si la missive avec été envoyée par la poste, faxée ou dictée au téléphone.

Les contrats d'exclusivité

Pierre Trudel en glisse un mot dans la Presse de ce matin : bien que ça l’intéressait beaucoup, Michel Bergeron ne pourra pas participer à notre émission en raison d’un contrat d’exclusivité avec Corus.

C’est un peu frustrant ces histoires de contrats. On ne peut même pas inviter Michel Villeneuve qui travaille pourtant à Radio-Canada parce qu’il est à la radio de Corus. Même chose pour Paul Houde, qui est au 98,5.

Embêtant aussi parce que dans le merveilleux monde du sport, tout le monde est un peu partout.