Onze autres perles de sagesse d’André Arthur

Semble-t-il qu’après avoir parlé d’un certain « boulevard sida » dans le quartier gai de Québec, André Arthur ait encore une fois perdu son micro.

Voici onze autres grands moments de sa carrière.

La fois où il est allé à Montréal:

« La mentalité montréalaise, je la vomis. Montréal, c’est une ville de losers. Une ville remplie de Joe connaissants qui savent rien. […] On empêche le virage à droite sur le feu rouge parce que les gens sont trop niaiseux. C’est une ville où le tiers monde gouverne la circulation, pour toutes sortes de raison y compris l’immigration. C’est une ville invivable. C’est une ville où les gens sont poignardés le samedi soir à la sortie des bars et les journaux n’en parlent pas le lundi matin, c’est pas bon pour l’image. » (écouter)

La fois où il a chialé contre les vélos en hiver:

« Ça c’est la définition d’un idiot, aujourd’hui, quelqu’un en bécique, frappez-le, soulagez-le quelque chose. » (écouter)

La fois où il découvert la source du mouvement écologiste:

« Avez-vous remarqué qu’une grande partie de l’énergie du mouvement écologiste trouve sa source dans le féminisme? Et la majorité des environnementalistes sont des nunuches. » (écouter)

La fois où il a prouvé que les changements climatiques n’existaient pas grâce à la météo du jour:

« Au cours des prochaines nuits, le mercure à Québec va descendre, -22. Fak quand y vont vous parler du réchauffement de la planète pis qu’il faut éviter d’avoir une tondeuse, pis un souffleuse, pis faut pas de pétrole quitte à crever de faim pis crever de froid, bin vous pourrez dire à ces gens-là, qui soient Castro junior ou qui soient n’importe qui d’autre: eille, s’il-vous plait, voulez vous me débarquer de sur le dos, je veux juste vivre en paix. » (écouter)

La fois où il s’est défini comme un angry white man:

« Y’a décidé d’attaquer les angry white man. Tapeu, j’en suis ptête un homme pas blanc pas content. Parce que je suis blanc, je suis pas content. Pis je suis un homme. Ça doit être moi ça. » (écouter)

La fois où il a parlé des autochtones de Val-d’Or:

« Dans le lobby du principal hôtel de val d’or, je me suis en fait offrir une pipe pour cinq piasses par une Amérindienne. Pis en plus elle n’avait pas de dents, ce qui était quand même rassurant. Pis y’a des policiers qui vivent là qui auraient payé deux-cents piasses? On a probablement affaire à une fabrication. » (écouter)

La fois où il s’est senti envahi:

« L’immigration sans assimilation, c’est une invasion. » (écouter)

La fois où il nous a parlé de son gaydar:

« Y’a été un bout de temps que des hommes avaient des sacoches, mais on s’est aperçu que c’était une bonne façon de déceler les tapettes fak les gars on arrêté d’en porter. » (écouter)

La fois où il a traité les gens de Mégantic de bougons:

« Et cette attitude de bougons qui est très répandue à Lac Mégantic. Ceux qui ont vu les voyages des bougons du sud vers le Saguenay au temps des fêtes ont vu à quel point ça peut être bougon, profiteur. N’importe qui d’un peu honnête sait quand t’as un drame, essaie de retrouver le cours de ta vie le plus tôt possible. » (écouter)

La fois où il a parlé de sa vision de la politique:

« Un dictateur en politique, c’est bin pratique, à condition que les gens vous laissent faire. » (écouter)

La fois où on s’est rendu compte que Donald Trump a rien inventé:

« Ils arrivent de leur pays de cul, parce que c’est toute des pays de cul, pis ils décident d’imposer leurs valeurs de pays de cul à nous autres, parce que ça leur fait plaisir. » (écouter)

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