goudaille

Comme dans "good eye Denis".

Category: monologue (page 1 of 100)

Super Troopers 2 met le Québec à l’avant-plan et ç’a l’air bon

Une critique sans équivoque de Cult:

« Far be it from me to minimize the straight-up institutional damage that stereotypes like Stepin Fetchit have caused to black American life, but that’s the closest I can come to describing the sheer fucking amount of thoroughly unoriginal French-Canadian stereotypes that Super Troopers 2 puts forth. »

Voici la bande-annonce. Tout est là.

Lire la critique: The biggest hack job on Québécois culture ever committed to film.

L’inspiration en humour québécois

J’avais parlé du reportage d’Envoyé spécial à TV5 à La soirée est encore jeune la semaine dernière, à propos des humoristes français qui « piquent des vannes » aux américains. Un reportage basé sur les montage de Copycomic sur Youtube.

Samedi, La Presse publiait une petite enquête sur les cas québécois.

Ça m’a rappelé qu’en octobre 2016, nous avions fait un sketch où l’on pouvait entendre ceci:

Et que la semaine suivante, on pouvait entendre ceci aux Poids lourds du retour à CKOI dans un sketch sur une vente de garage:

Faut dire que c’est très dur de nos jours de ne pas être inspiré par ce que l’on voit partout sur les réseaux sociaux ou dans les médias…

Infocalypse!

Oui, l’infocalypse.

Non, ça n’a rien à voir avec les cotes d’écoute de RDI. On parle plutôt ici de l’apocalypse de l’information en général.

C’est un terme qu’ils emploient dans un entretien du site Buzzfeed avec Aviv Ovadya où l’on démontre vers quel gros tas de chnoutte de post-vérité l’on se dirige.

Bien sûr, on connaît déjà la place que prennent les fausses nouvelles dans notre monde médiatique. Ces fausses nouvelles qui sont amplifiées par les géants de l’internet qui mettent la priorité sur les clics, les likes et les partages.

Une situation qui fait que ce sont souvent des contenus extrêmes qui sont les plus populaires.

Ce n’est pas pour rien que Marie-Chantal Toupin est devenue virale. 
Et là, je ne parle pas de sa petite grippe mais de ses statuts intempestifs en majuscule. Il n’existe aucun vaccin pour ça, malheureusement.

Les gens sont attirés par ces contenus-là. Ils tombent dans les pièges à clic.

Une femme enceinte d’un compteur d’Hydro-Québec? Si le courant passait entre les deux, ça s’peut.

Une pharmacienne qui devient millionnaire grâce à la pensée magique? C’est écrit dans un livre, ça doit être vrai.

Canadien va faire les séries? Renaud Lavoie l’a dit, alors pourquoi pas?

Même moi je me fais avoir parfois par les fausses nouvelles. Il y a quelques années, une capture-écran de TVA circulait et présentait le sous-titre suivant: “Déplacements difficiles en estie”, plutôt qu’en Estrie.

Or il s’agissait d’une image trafiquée.

Probablement que plusieurs personnes croient encore que c’est vrai et pensent que TVA n’est pas un média fiable. Le mal est fait. La réputation de Mario Dumont en est peut-être entachée.

Les gens se font avoir comme des petits pains chauds par les fausses nouvelles.

Et bientôt, ce sera encore pire grâce à l’intelligence artificielle et aux nouveaux applications qui pourront faire dire n’importe quoi à n’importe qui.

Vous direz peut-être qu’on peut déjà faire dire n’importe quoi à n’importe qui: suffit de mettre le bon montant sur la table. Richard Martineau n’est effectivement pas devenu conservateur par magie.

Mais on parle ici de faire dire n’importe quoi à n’importe qui à l’insu de son plein gré.

C’est même déjà possible. On est maintenant capable de synthétiser la voix de quelqu’un pour lui faire dire des mots qu’il n’a pas dit. Et faire fitter ça avec des images. À Standford, ils ont déjà réussi à faire de faux discours de Barack Obama assez réalistes.

Donc, on pourrait créer des vidéos du vrai Vladimir Poutine qui déclare la guerre à la Chine et faire circuler ça. On pourrait créer une vidéo de Gaétan Barrette qui annonce sa démission suite à une pétition et l’envoyer à LCN (fake news, malheureusement). On pourrait créer des vidéos où Donald Trump tiendrait des propos incohérents, racistes ou misogynes?

Imaginez ce monde-là.

Toujours à l’avant garde, le monde de la pornographie nous offre déjà de ce genre de vidéo où l’on voit les ébats sexuels d’actrices de tout nus auxquelles on a superposé le visage de Scarlett Johanson ou d’Ivanka Trump.

Et on n’y voit que du feu (à ce qu’il paraît). Ils appellent ça du “deep fake” d’ailleurs. Ç’est fou les choses qu’on essaie de nous rentrer dans le fond de la gorge de nos jours.

Le monde est en train de se transformer en un épisode de Black Mirror. On aurait tous préféré qu’il se transforme plutôt en épisode de Chambre en ville, où malgré leurs différences, les chambreurs de Louise Deschâtelets finissent par tisser des liens et former une belle grande famille.

Mais non, ce n’est pas ça.

Cette technologie-là va bientôt permettre à des faussaires de faire lire des fausses nouvelles par des gens crédibles. Genre un faux Patrice Roy qui reçoit un faux François Bugingo pour parler de la Libye. Ou un vrai François Bugingo. Dans ce cas-ci, ça revient au même.

Les fraudes seront bien sûr encore plus sophistiquées, selon Aviv Ovadya.

Imaginez un arnaqueur qui serait allé espionner vos réseaux sociaux et qui vous fait croire qu’il est un de vos amis. Il vous demande de l’argent qui va permettre de vous aider plus tard.

Une technique digne d’Assurances Desjardins. À la fois horrible et inquiétant.

Les gens se faisaient avoir par les Prince nigérien, alors imaginez quand ce sera votre faux beau frère qui veut vous emprunter de l’argent.

L’infocalypse, c’est quand le faux aura l’air plus vrai que le vrai. C’est demain.

On mise sur la naïveté mais aussi sur l’apathie des gens qui s’en foutent un peu de savoir ce qui est vrai ou pas, tant que ça fitte avec ce qu’ils pensent.

À quoi va ressembler ce monde là? À un épisode des Squelettes dans le placard, on sait pas ce qui est vrai, on sait pas ce qui est faux, pis on comprend même pas les règles.

Pour écouter la version audio de cette chronique, c’est ici.

Onze autres perles de sagesse d’André Arthur

Semble-t-il qu’après avoir parlé d’un certain « boulevard sida » dans le quartier gai de Québec, André Arthur ait encore une fois perdu son micro.

Voici onze autres grands moments de sa carrière.

La fois où il est allé à Montréal:

« La mentalité montréalaise, je la vomis. Montréal, c’est une ville de losers. Une ville remplie de Joe connaissants qui savent rien. […] On empêche le virage à droite sur le feu rouge parce que les gens sont trop niaiseux. C’est une ville où le tiers monde gouverne la circulation, pour toutes sortes de raison y compris l’immigration. C’est une ville invivable. C’est une ville où les gens sont poignardés le samedi soir à la sortie des bars et les journaux n’en parlent pas le lundi matin, c’est pas bon pour l’image. » (écouter)

La fois où il a chialé contre les vélos en hiver:

« Ça c’est la définition d’un idiot, aujourd’hui, quelqu’un en bécique, frappez-le, soulagez-le quelque chose. » (écouter)

La fois où il découvert la source du mouvement écologiste:

« Avez-vous remarqué qu’une grande partie de l’énergie du mouvement écologiste trouve sa source dans le féminisme? Et la majorité des environnementalistes sont des nunuches. » (écouter)

La fois où il a prouvé que les changements climatiques n’existaient pas grâce à la météo du jour:

« Au cours des prochaines nuits, le mercure à Québec va descendre, -22. Fak quand y vont vous parler du réchauffement de la planète pis qu’il faut éviter d’avoir une tondeuse, pis un souffleuse, pis faut pas de pétrole quitte à crever de faim pis crever de froid, bin vous pourrez dire à ces gens-là, qui soient Castro junior ou qui soient n’importe qui d’autre: eille, s’il-vous plait, voulez vous me débarquer de sur le dos, je veux juste vivre en paix. » (écouter)

La fois où il s’est défini comme un angry white man:

« Y’a décidé d’attaquer les angry white man. Tapeu, j’en suis ptête un homme pas blanc pas content. Parce que je suis blanc, je suis pas content. Pis je suis un homme. Ça doit être moi ça. » (écouter)

La fois où il a parlé des autochtones de Val-d’Or:

« Dans le lobby du principal hôtel de val d’or, je me suis en fait offrir une pipe pour cinq piasses par une Amérindienne. Pis en plus elle n’avait pas de dents, ce qui était quand même rassurant. Pis y’a des policiers qui vivent là qui auraient payé deux-cents piasses? On a probablement affaire à une fabrication. » (écouter)

La fois où il s’est senti envahi:

« L’immigration sans assimilation, c’est une invasion. » (écouter)

La fois où il nous a parlé de son gaydar:

« Y’a été un bout de temps que des hommes avaient des sacoches, mais on s’est aperçu que c’était une bonne façon de déceler les tapettes fak les gars on arrêté d’en porter. » (écouter)

La fois où il a traité les gens de Mégantic de bougons:

« Et cette attitude de bougons qui est très répandue à Lac Mégantic. Ceux qui ont vu les voyages des bougons du sud vers le Saguenay au temps des fêtes ont vu à quel point ça peut être bougon, profiteur. N’importe qui d’un peu honnête sait quand t’as un drame, essaie de retrouver le cours de ta vie le plus tôt possible. » (écouter)

La fois où il a parlé de sa vision de la politique:

« Un dictateur en politique, c’est bin pratique, à condition que les gens vous laissent faire. » (écouter)

La fois où on s’est rendu compte que Donald Trump a rien inventé:

« Ils arrivent de leur pays de cul, parce que c’est toute des pays de cul, pis ils décident d’imposer leurs valeurs de pays de cul à nous autres, parce que ça leur fait plaisir. » (écouter)

Le steak

Aujourd’hui, Patrick Lagacé nous parle de « steak électoral« :

Mais malgré ce dévouement des militants, le steak électoral du Parti québécois est constamment grugé depuis 20 ans, exception faite d’une hausse de sept points lors de l’élection de 2008.

Pourquoi ce steak électoral péquiste est-il constamment grugé ?

La Coalition avenir Québec (CAQ) – dirigée par un ancien péquiste ! – le gruge. Québec solidaire aussi. Pendant ce temps, le steak électoral du Parti libéral du Québec, lui, reste de la même taille : petite chute de 2,88 % entre 1994 et 2014.

Bizarrement, le steak comme métaphore semble être à la mode par les temps qui courent. Son ex-collègue des Franc-tireurs, Richard Martineau, expliquait son travail ainsi, il y a quelques semaines:

« Chroniqueur, c’est la sauce piquante, la sauce pimentée qu’on met sur le steak. Le steak étant la nouvelle. Le steak étant la grosse job faite par des journalistes d’enquête qui travaillent d’arrache-pied et souvent dans l’anonymat pour sortir des grosses nouvelles. Moi tout ce que je fais, c’est que je met ma p’tite sauce sur la nouvelle pour lui donner un peu de piquant. »

Reste juste à voir si le PQ sera tenté de rehausser le goût de son steak en adoptant la sauce Martineau…

Peut-on faire confiance aux robots?

36139e_c152ce29793556879f4df970ae775cdf

Chronique (pseudo) scientifique telle que diffusée à La soirée est (encore) jeune du 12 mars 2016.

Plusieurs nouvelles sur les robots dans l’actualité récemment.

Le Georgia institute of Technology a développé un système d’intelligence artificielle appelé Quichotte qui peut lire et comprendre une histoire pour apprendre comment agir devant un dilemme éthique.

Peut-être justement qu’en lisant Don Quichotte, un robot fera de meilleurs choix éthiques que le présumé lobbyiste Jean Charest qui lui, a L’art de la guerre de Sun Tzu comme livre de chevet.

Peut-être que Jean Charest devrait lire Don Quichotte d’ailleurs. Il serait encore meilleur pour se battre contre les éoliennes et pour les pipelines.

Par contre, le Devoir s’est récemment demandé ce qui allait arriver quand les robots allaient tout faire à notre place.

Parce que selon les chercheurs de l’université Cornell, d’ici 2020, les machines intelligentes se seront entièrement fondues dans nos sociétés. Elles vont prendre des décisions à notre place et nous vivrons en symbiose avec elle.

Même que selon la société américaine de technologie Narrative Science, dans quinze ans, 90% des articles de journaux seront écrits par des robots.

Y’a déjà quelques journaux qui publient des textes sur le sport ou la finance rédigés par des robots.

Heureusement, ils ne prévoient remplacer les chroniqueurs par des robots. On en a déjà en masse, des chroniqueurs qui sont programmés pour dire toujours ce que leur propriétaire veut entendre.

D’ailleurs, on fait trop confiance aux robots. Selon une étude de la Georgia Institute of Technology (encore eux), on fait plus confiance aux robots qu’à nos propres instincts.

Pour une expérience, dans une situation d’urgence, la plupart des gens ont suivi les indications d’un robot qui leur disait de fuir dans une direction, même si leur instinct leur disait d’aller dans l’autre direction.

Ils ont même refait le test en disant que le robot était défectueux et les gens trustaient quand même plus le robot que leur instinct et finissaient par aller se pitcher dans le feu.

De là l’expression “agir comme un robot de Panurge”.

D’ailleurs, d’ici 2037, les moutons, seront remplacés par des robots et nous pourrons acheter des chandails de laine d’acier.

Il va nous falloir un robot qui a lu Isaac Asimov pour nous avertir qu’il ne faut pas toujours faire confiance aux robots.

Enfin, un ordinateur de Google, AlphaGo qui vient de battre le champion du monde du jeu de Go.

C’est un jeu qui a beaucoup beaucoup de positions possibles. 1,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000,000 possibilités, pour être précis.

Lee Se-Dol (c’est le champion du monde de Go) était plutôt confiant, mais il s’est fait planter dans les trois premiers matchs d’une série 5. Il a abandonné alors qu’il restait encore 28 minutes au premier match.

AlphaGo en a profité pour continuer sa lecture d’À la recherche du temps perdu.

La limpidité de Trump, l’ambiguïté de Trudeau

Selon les chercheurs, une partie du succès de Donald Trump, candidat à la chefferie du Parti républicain aux États-Unis serait dû à la limpidité de ses propos.

Une certaine catégorie d’individus serait en effet très inconfortable avec l’ambiguïté et préférerait se faire dire des choses offensantes et négatives qui sont très claires plutôt que des affirmations positives, mais nuancées.

C’est ce que les psychologues appellent l’intolérance à l’ambiguïté. Beaucoup moins à la mode que l’intolérance au gluten, mais beaucoup plus répandu si l’on se fie à la popularité de Trump, qui ne donne pas sa place lorsque vient le temps de dire des choses offensantes.

Cela expliquerait peut-être pourquoi la nuance est en voie de disparition chez les politiciens, mais aussi dans nos médias qui laissent de plus en plus de place à des chroniqueurs qui abusent du CAPS LOCK.

Bizarrement, si la nuance perd du terrain, ceux qui disent des choses qui ne veulent rien dire continuent de tirer leur épingle du jeu.

Ne venons-nous pas, au Canada d’élire le politicien le plus vague au monde en la personne de Justin Trudeau? Il y a eu la vague Trudeau. Nous avons maintenant « le » vague Trudeau. Même lorsqu’on fait abstraction de la syntaxe déficiente de ses phrases, il est difficile de saisir l’essence de ses propos.

Le premier ministre utilise souvent les mots « vision », « monde meilleur » et « prochaines générations » pour parler du Canada. Ça sonne bien, mais ça ne fait pas des enfants forts.

justin-trudeau-changements

C’est bien beau de vouloir devenir le « plusse » meilleur pays, mais il faut un plan. Quelque chose de concret. Pas juste des esquisses.

justin-trudeau-canada

De même, Pierre-Karl Péladeau, qui n’est pas particulièrement subtil, ne donne pas sa place en matière de phrases difficiles à suivre. Il a particulièrement abusé de pléonasmes pour défendre son utilisation (ou pas) de paradis fiscaux.

Comme la fois où Pierre Arcand lui a demandé s’il avait demandé à Québécor de ne pas faire d’évitement fiscal.

pkp-paradis

Au chapitre du vide intersidéral, la ministre Francine Charbonneau (oui oui, elle est encore ministre), ne donne pas sa place.

Ses phrases sont souvent harmonieuses, mais vides.

Charbonneau_Francine-capable

Elle dit tout et son contraire, mais personne ne s’en rend compte tellement elle est ambiguë.

Charbonneau_Francine-repete

Malgré tout, nous avons élu ces personnes.

Peut-être que la catégorie d’individus qui sont séduits par la rhétorique d’un Donald Trump qui mise sur la limpidité plutôt que sur la nuance est moins présente au nord de la frontière américaine. Peut-être est-ce seulement que le Canada est en retard sur les États-Unis en matière de populisme.

Dans tous les cas, entre les phrases énigmatiques et creuses et les phrases clairement offensantes, personne n’en sort gagnant.

Construire un pont avec de beaux grands bateaux

Capture d’écran 2015-04-21 à 16.14.25

L’État de Washington songe à transformer d’anciens bateaux de guerre, des portes-avions de la guerre du Vietnam, en pont à péage.

Un représentant de l’État croit qu’aligner trois porte-avions serait parfait, ou encore deux porte-avions avec un pont pour les relier au centre.

Une option qu’on n’a jamais envisagée pour le pont Champlain. À la place de faire un pont avec des bateaux, on a engagé SNC-Lavalin qui va nous monter un beau grand bateau.

Une manifestation d’hologrammes

leia

Une nouvelle loi vient d’être passée qui limite le droit de manifester et prévoit des amendes importantes pour tout rassemblement non autorisé… en Espagne.

Pour protester contre cette loi, un collectif d’associations a organisé une manifestation d’hologrammes.

« Cette protestation d’un nouveau genre a eu lieu vendredi 10 avril 2015, à Madrid, en face du Parlement. Elle a été préparée de longue date puisque tous ceux qui voulaient y participer avaient la possibilité via un site internet, Hologrammas por la libertad, d’enregistrer un message sonore ou une vidéo grâce à la webcam. Les sons étaient diffusés pendant la manifestation et les images ont été transformées afin d’être projetées sous la forme d’hologrammes. »

C’est une belle percée pour les activistes de salon qui pensent faire leur part à likant un statut d’Anarchopanda sur Facebook ou en signant une pétition que personne ne va lire.

On ne sait pas si les policiers sont allés bûcher les hologrammes parce qu’ils n’avaient pas donné leur tracé IP.

La liberté d’être infecté par la diarrhée épidémique porcine

6c933c5d7b5b761b501d603b6b7b6d4a

Succès souvenir d’il y a 20 jours:

Pourquoi le gouvernement fédéral se refuse-t-il à obliger les camionneurs à laver, désinfecter et sécher leur camion-remorque à leur retour au Canada après une livraison aux États-Unis, comme le demandent les vétérinaires de la santé porcine au Québec?

« Parce que nous sommes dans un pays libre, répète Maxime Bernier. Il y a des droits à respecter, la liberté individuelle. On ne peut pas obliger un individu à prendre une douche, à changer de vêtements. Il y a une charte qui existe, la Charte canadienne des droits et libertés, et on la respecte. On incite fortement ces gens-là à suivre les mesures de biosécurité. »

On ne peut pas obliger quelqu’un à se laver, alors pourquoi obliger un camionneur à laver son truck pour empêcher que la maladie se propage? Logique.

Sauf qu’en fin de semaine:

Le ministère québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation annonce qu’un premier cas de diarrhée épidémique porcine vient d’être détecté au Québec, dans une ferme de la Montérégie.

Je ne sais pas s’il y a un lien, mais si oui, des cochons qui meurent pour des idées, c’est un peu jambon.

Older posts

© 2018 goudaille

Theme by Anders NorenUp ↑