Pub dans les films ou films dans les pubs ?

Iron Man est une longue publicité pour Audi. J’ai même été surpris que l’homme de fer n’ait pas de logo de Audi à la place du coeur. C’est tout ce que j’avais à dire là-dessus.

Sinon, j’ai récemment commencé à écouter la série états-unienne The Office (j’étais auparavant trop snob, stickant sur la version Britannique). C’est assez bon malgré quelques élans de cabotinage.

Sauf que certains épisodes sont des publicités de, Blackberry, Staples, Sandals, etc. L’intrigue (mettons) de l’émission tourne autour de ces produits, et c’est ce qui dérange un peu.

Faudrait peut-être les approcher pour iWeb. Je vois déjà ça : Michael doit acheter un serveur dédié pour Dundler Mifflin et tergiverse sur l’intérêt d’utiliser un contrôleur RAID ou pas.

Mauvaise foi

Dans le Devoir de ce matin, Louis Cornellier déboulonne assez efficacement les mythes véhiculés par le documentaire de Joanne Marcotte, “L’illusion tranquille“. Il s’attaque aussi à “l’ubiquiste” Richard Martineau qui aurait vanté ledit documentaire récemment.

“L’ubiquiste Richard Martineau, qui les a trouvés bien bons, tentait de désamorcer, cette semaine, d’éventuelles critiques à leur égard. «Ils vont dire, annonçait-il en parlant de ceux qui dénonceront ce document, que c’est de la vulgaire propagande de droite, un brûlot antisyndical écrit et mis en scène par des militants de l’ADQ, du Conseil du patronat et de l’Institut économique de Montréal.» Eh bien oui, on va le dire, parce que c’est ça.”

Il me semble que les ficelles de la propagande de droite sont beaucoup plus grosses que celle de la gauche, dans la guerre entre “lucides” et “solidaires”.

À lire: Essais québécois – L’imposture tapageuse

Les logiciels piratés

Nicolas Ritoux nous résume quelques films qu’il s’est tapé durant le temps des fêtes, en mettant l’emphase sur les anachronismes qu’ils présentent à propos du piratage de logiciel.

Il est en effet assez drôle de voir la panoplie des logiciels volés s’empiler dans un garde-robe, dans le très bon film “Le couperet”. Quant à “Miami Vice”… je ne me suis probablement pas rendu au moment où ils mettent coke, héroïne et logiciels piratés dans un même paquet.

Ça me fait penser au film culte de l’époque où j’avais entre 16 ans et 16 ans et demi: Hackers. On s’est regardé quelques extraits l’autre jour, en français, et c’est assez rigolo. On y voit entre autre Angelina Jolie et ses comparses appeler à un “piratage de la planète”, et “l’élite” des hackers se passer sous la table de gigantesques livres expliquant le fonctionnement de Unix.

En tout les cas, on ne peut pas soupçonner “Hackers” d’être victime du complot évoqué (comiquement) par Nicolas.

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