Mur linguistique en Afghanistan

La copine me fait suivre cet extrait d’un article de Cyberpresse à propos des soldats Québécois en Afghanistan, accompagné du commentaire suivant “c’est donc bin toton ça”:

“Dans un article récent, un chroniqueur anglophone mentionnait l’existence du «mur linguistique» qui séparait le camp canadien, après avoir constaté, entre autres, que les soldats des deux communautés préféraient écouter la télévision chacun de leur côté, dans leur langue respective. Il y voyait là un bien mauvais exemple à projeter dans un pays déchiré par les tensions tribales.”

Sans doute que le chroniqueur (Don Martin du Edmonton Journal) voulait dire que les soldats devraient tous écouter la télévision en français, n’est-ce pas ?

Clark And Michael

Mon personnage préféré de la défunte série Arrested Development était sans contredit le petit George Michael, en grande partie à cause de la qualité du jeu de Michael Cera, le jeune acteur qui campait le fils de Michael Bluth.

Cera est l’instigateur d’une série diffusée uniquement sur le Web: Clark And Michael. Des épisodes d’environ dix minutes qui débutent par une intro assez sympa. Ce n’est pas extraordinaire, mais les épisodes que j’ai regardés jusqu’à maintenant sont loin d’être mauvais et Michael Cera garde son air innocent d’Arrested Development. Je garderai un oeil là-dessus.

L’avenir de la télé, de courts clips avec de vrais comédiens disponibles sur le Web ? Peut-être. Mais est-ce que nous pourrions l’avoir en plein écran s.v.p. ?

La belle vidangeuse

Quand j’étais petit, au CEGEP, j’écoutais souvent Christiane Charette en direct, le matin, juste avant les reprises de “Du tac au tac” (quand est-ce qu’ils nous sortent les DVD ?!).

Un jour, Mme Charette recevait le groupe les 3/4 putains, et ça m’a bien plu. Je suis même allé jusqu’à me procurer l’album.

Sauf que depuis toujours, c’est leur pièce “La belle vidangeuse” qui décolle à la mise sous tension de mon baladeur numérique (en raison du ’3/4′). Inévitablement, j’appuie sur le bouton “suivant”. Ça fait au moins trois ans qu’elle est là, et le compteur est toujours à zéro.

Tout ça pour dire que des fois, je l’aime Christiane Charette, mais que d’autres fois, je suis pris avec…

Les meilleures séries étrangères (selon moi)

Je n’écoute pas beaucoup la télé, mais beaucoup de téléséries. Ça peut sembler contradictoire, paradoxal, ou les deux, mais bon. Voici les quelques séries étrangères récentes qui sont particulièrement bonnes (selon moi).

Catégorie “comédie”:

  • 1. Arrested Development: un humour intelligent, un peu absurde, un peu débile. Très bon, donc flushée par le diffuseur.
  • 2. Extras: une autre série de Ricky Gervais (l’homme derrière The Office) qui incarne cette fois-ci un figurant un peu loser.
  • 3. Curb Your Enthousiasm: pour revoir les gags de Seinfeld, mais présentés différement par Larry David jouant son propre rôle.
  • 4. 30 Rock: léger, mais on se plaît à rire des dessous d’un show télévisé (et je trouve l’actrice principale intelligemment sexy).
  • 5. Scrubs: la moins pire des séries qui se passent dans un hôpital (quoique je n’ai pas vu les autres).
  • 6. The Office: dans sa version britannique, bien sûr.
  • 7. The Thick Of It: les dessous de la politique britannique, pas toujours facile à comprendre, mais bon, sera bientôt reprise par le réalisateur d’Arrested Development (yeah !).

Catégorie “n’importe quoi d’autre”:

  • 1. The Sopranos: les boires et déboires de la petite mafia livrés de façon jamais trop facile (enfin, jusqu’ici).
  • 2. Spooks: très bonne série britannique qu’une amie a déjà décrite comme “24, mais avec des personnages qui se couchent le soir”.
  • 3. Heroes: bien fait, addictif, fait ressortir l’enfant en vous.
  • 4. West Wing: un fresque intelligente autour de la Maison Blanche états-unienne… la plutôt moyenne série Studio 60 on Sunset Strip, du même réalisateur semble avoir été annulée (MAJ: ah non, tiens, c’est reparti).
  • 5. Entourage: une vedette hollywoodienne et son “entourage”. Un peu colon (ou gigon comme on dit dans mon patelin natal), mais fascinant.

J’en oublie sans doute. Sinon, je me suis aussi tapé 24, Lost, Jericho, et Prison Break, mais c’est surtout par habitude.