La gratuité de Facebook compromise?

Depuis qu’Apple impose l’option d’empêcher le traçage des informations personnelles aux applications sous iOS, Facebook et Instagram disent que de le faire pourrait compromettre la gratuité de leurs services. Ce chroniqueur aurait envie que ce soit le cas:

How much more honest a relationship it might be if Facebook charged for its wares. Facebook would be clear about what sort of business it was. Users would become customers. They’d be buying the product instead of being the product. They’d be in a position to expect service, as opposed to the automated wasteland that is Facebook’s cursory nod to responding to user concerns.

Hydroxychloroquine vs vaccins

C’est vrai que beaucoup de ceux qui étaient prêts à prendre de l’hydroxychloroquine de façon préventive, disent maintenant qu’il n’est pas question qu’ils se fassent injecter un vaccin parce « qu’on ne sait pas ce qu’il y a là-dedans »…

Jeunes de nos jours: pas vraiment de lien entre les problèmes de santé mentale et les réseaux sociaux

Selon une étude de l’université Oxford:

There remains “little association” between technology use and mental-health problems, a study of more than 430,000 10 to 15-year-olds suggests. The Oxford Internet Institute compared TV viewing, social-media and device use with feelings of depression, suicidal tendencies and behavioural problems. It found a small drop in association between depression and social-media use and TV viewing, from 1991 to 2019. There was a small rise in that between emotional issues and social-media use.

Va falloir que je trouve une autre raison pour dire à mes enfants de lâcher leurs téléphones.

La polarisation et la conversion de l’attention en revenus publicitaires

Un texte de Pierre Trudel (pas le commentateur sportif) dans le cadre du dossier sur la polarisation du Devoir:

Les sociétés démocratiques ne sont pas obligées de subir les effets pervers des réglementations imposées par les grandes plateformes. Les gouvernants ne peuvent à la fois déplorer les dérives résultant de la polarisation des points de vues et continuer de pratiquer un laisser-faire à l’égard des entreprises qui tirent profit de l’attention générée par les propos excessifs. Il faut des règles obligeant les entreprises à rendre compte du fonctionnement et des effets pervers de leurs processus.

Tout part de là. On ne peut laisser les entreprises (qui nous influencent) décider ce qui est bien pour nous.

Billet idéologique: le fauxmage

La ceinture de sécurité en 1987: dictature!

Nous sommes condamnés à revivre l’histoire, faut croire.

Les nouvelles économiques ont un biais en faveur des plus riches

Aux États-Unis du moins, selon cette étude.

Drawing on a large new dataset of US news content, we demonstrate that the tone of the economic news strongly and disproportionately tracks the fortunes of the richest households, with little sensitivity to income changes among the non-rich. Further, we present evidence that this pro-rich bias emerges not from pro-rich journalistic preferences but, rather, from the interaction of the media’s focus on economic aggregates with structural features of the relationship between economic growth and distribution. The findings yield a novel explanation of distributionally perverse electoral patterns and demonstrate how distributional biases in the economy condition economic accountability.

C’est sûr qu’il ne doit pas y avoir tant que ça de travailleurs au salaire minimum qui lisent le journal Les affaires.

La physique derrière un voyage vers la lune

Le small talk nous manque

Je ne suis pas particulièrement un fan de « small talk », de petit parlage (?), mais c’est vrai que même moi, je m’en ennuie un peu.

Semble-t-il que c’est normal.

Marissa King and Balázs Kovács, writing in Harvard Business Review, report that, during the pandemic, our personal and professional circles have decreased by 16 percent. For men, it’s even worse—as much as 30 percent. And it’s not just work small talk that we’re missing out on. Chatting with strangers out in public can also prove valuable—though it’s now increasingly rare. Gillian Sandstrom, a psychologist at the University of Essex, conducted one study that found that, when people engaged more with a barista—smiling, making eye contact, conversing—they felt a greater sense of community belonging. In another, her data showed that, the more people mingled with acquaintances or strangers in a day, the better their mood and sense of connection.

Hâte au retour du small talk… à petite dose.

Influenceurs en plein rush

Faut faire des sacrifices si on veut avoir des likes.