Le siffleur du Québec et moi

Il y a de cela deux ans ou trois, mon amoureuse et moi avons utilisé le service Allô-Stop pour se rendre dans la Capitale Nationale. Ce fut ma première et dernière expérience chez Allô-Stop, mais elle fut mémorable. C’est que notre chauffeur n’était nul autre que le siffleur du Québec, un type qui s’installe, muni de multiples gadgets fluorescents, à l’ombre du château Frontenac pour siffloter les plus belles mélodies d’ici et d’ailleurs, avec justesse et entrain.

Sur tout le long de la 20, le sympathique siffleur nous fit le récit de ses aventures dans les plus prestigieux concours de sifflages, et de son excellente performance à celui d’Edmonton où il termina en bonne position, il me semble. Bref, ce fut un voyage des plus divertissants malgré la tendance de celui qui allait devenir “le siffleux du Québec” dans l’imaginaire collectif de ma blonde et moi, à pomper sa cigarette au même rythme qu’il ingurgitait ce Petsi qu’il conservait au frais dans une petite boîte à lunch, et ce même si on imagine que cela puisse avoir des conséquences négatives sur son sifflet.

Tout ça pour dire qu’hier, mon ami Alexandre, qui passe un peu trop de temps sur Youtube et pas assez sur le Sportnographe (c’est un message en sa direction, mais il ne le lira pas, il doit être présentement sur Youtube), m’a présenté un vidéo tiré de la défunte émission “Blackout” du déchu animateur Robert Gilet, qui l’avait bien fait marrer. Il ne se doutait pas tous les beaux souvenirs que cela éveillerait en moi… voici donc, Sylvain Bouchard, le siffleur du Québec !

2 réflexions au sujet de « Le siffleur du Québec et moi »

  1. C’est pas sans rappeler le souvenir de Roger Joubert dans Robin et Stella, dans ces épisodes savoureux où il incarnait « Le Siffleux », pire ennemi de Conrad « La Blessure » Francoeur.

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