Quand on a pas un sou

Dans une entrevue à NetEco, Carlo Revelli, co-fondateur d’Agoravox, explique que ce dernier a nécessité de gros investissements et devrait être rentable bientôt:

“Nous devrions atteindre l’équilibre courant 2007. Le lancement et la promotion d’AgoraVox ont nécessité plusieurs centaines de KE d’investissement en terme de masse salariale, d’infrastructure technique et de promotion. L’objectif initial était ad’atteindre l’équilibre sous 24 mois.”

Selon M. Revelli, pour atteindre le succès, il faut investir:

“Comme je viens de vous dire, pour lancer un journal citoyen d’envergure il faut des investissements importants. Si on ne veut pas que l’aventure s’arrête en cours de route, il est indispensable de trouver des sources de revenus pour équilibrer les comptes.”

Cent Papiers a fait le pari de ne pas se lancer dans une promotion organisée (bon, nous n’avons pas un sou) et de plutôt miser sur le bouche à oreille. La réalisation du site n’a demandé rien de plus que du temps pour la recherche et la programmation (c’est un bien grand mot).

Malgré cela, les succès vont en augmentant: 142 rédacteurs inscrits et 1500 visites par jour. Je ne suis pas certain qu’avec des moyens financiers, la stratégie eut été différente. Probablement qu’il y aurait lieu d’optimiser le site et de favoriser son référencement au sein de moteurs de recherche. Peut-être aussi que quelqu’un assigné à faire la promotion de Cent Papiers aiderait à faire connaître la patente, surtout que l’actuel responsable des communications branle dans le manche du haut de son poste parisien. N’empêche qu’il y a moyen de faire tout ça sans trop mettre d’argent, et c’est peut-être le prix à payer pour ne pas être obligé d’afficher de la publicité…

Une réflexion sur « Quand on a pas un sou »

  1. Le principal est de rester concentrer sur les objectifs, ne pas se décourager et d’essayer de faire le mieux possible votre travail comme vous l’avez toujours fait, le temps fait le reste!! 😉

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