Peut-on acheter de l’ours à la Maison du Rôti ?

Dans le troisième tome de “Mythes et réalités dans l’histoire du Québec”, l’historien Marcel Trudel rappelle qu’à une époque (il y a une couple de siècles, disons), on aimait bien manger de l’ours:

“dont on apprécie la chair au même degré que celle du porc; de sa graisse, on fait une huile pour assaisonner la salade.”

Nonobstant le fait qu’une vinaigrette à la graisse d’ours (ou de porc) me semble peu ragoûtante, paraît que c’est très bon, de l’ours. Faut-il être chasseur pour en manger ?

Sinon, semble-t-il qu’on raffolait du castor à cette même époque. Les autorités religieuses l’avait d’ailleurs classifié mi-viande mi-poisson afin que les gens puissent en manger les jours où la viande était interdite. Un accommodement raisonnable, ou quelque chose comme ça…

Dans un même ordre d’idées, mais pas tant que ça, faut voir ces quelques jolies photographies de notre ancien temps.

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