Regardez moi ça si c’est fin

On me fait remarquer une grosse connerie dans mon texte pour le magazine Urbanité. Voici ce que j’avais soumis :

“Pour Luc Tittley, président de l’OUQ de 1978 à 1980, ce qui explique l’existence de tant d’associations est la fragmentation de la profession suite à l’entrée en vigueur de la Loi sur l’Aménagement et l’Urbanisme (LAU) qui a créé une forte demande dans le secteur public et entraîné la multiplication des services d’urbanisme et d’aménagement du territoire.”

Voici ce que l’on retrouve dans le magazine:

“Pour Luc Tittley, président de l’OUQ de 1978 à 1980, ce qui explique l’existence de tant d’associations est la fragmentation de la profession par suite de l’entrée en vigueur de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme en 1982 (vérifier date svp)(LAU) qui a créé une forte demande dans le secteur public et entraîné la multiplication des services d’urbanisme et d’aménagement du territoire.”

Le comité éditorial s’est donc dit : “on va ajouter l’année… mais c’est quelle année déjà ?” (c’est 1979 en passant). Puis ils ont laissé ça comme ça.

Et là, c’est moi qui ai l’air toton.

Une réflexion sur « Regardez moi ça si c’est fin »

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