À propos de mon abonnement au Devoir

La semaine dernière, je reçois un téléphone :

– Bonjour, c’est Chose du journal Le Devoir.
– Oui, eille, salut.
– J’appelle pour savoir si vous voulez renouveler votre abonnement qui se terminera le 18 décembre.
– Hmmm… je sais pas, je songe à m’abonner à la version Web de la patente. Je vais vous recontacter.
– Ah mais vous savez monsieur, sur le Web, c’est vraiment pas la même affaire que dans le journal.
– Euh… hein ?
– Oui, vous n’avez pas les mêmes articles, et vous n’avez accès qu’à des résumés.
– Euh… je vais checker ça.
– Ok, merci monsieur, soyez heureux, pis toute.
– Bye.

Renforcement négatif ou ignorance ?

Commentaires

brem dit :

C’est un vendeur. C’est un menteur et bullshitteur à la base. 🙂

Garamond dit :

Elle avait raison mais la version cyber est amplement suffisante. Je crois que c’est moins cher aussi…
C’est le pauvre petit camelot qui va être déçu…

la copine dit :

le camelot il fait sa job une journée sur deux, et PAS le lendemain des élections générales, genre.

oniquet dit :

@Garamond : il n’avait pas raison du tout. Le journal est entièrement disponible en ligne, et on peut même le lire en format PDF.

Julien dit :

Ignorance donc.

Garamond dit :

@ oniquet : les mots croisés sont plus faciles à faire sur la version papier, naaa !

Francois Coutu dit :

Faudrait que les vendeurs soient rémunérés sur une base de vente de format papier et internet…

Cette personne doit faire une cote à chaque abonnement vendu. Si tu t’abonnes sur Internet, cette personne ne sera pas référée comme le vendeur de ton abonnement…

C’est juste ça son esti de motivation!

emme dit :

La semaine passée, j’ai reçu un appel d’une sympathique représentante du Devoir qui voulait savoir pourquoi j’avais interrompu mon abonnement. J’ai été abonnée au Devoir pendant une session de cégep, EN 2004! 4 ans et demi après, c’est un peu tard pour me demander ça, je trouve.

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