Le Web comme club-école

Je pensais à ça, et le Web et les blogues sont un peu rendus comme le club-école des médias.

Il y a deux ou trois ans, je prenais une bière pour discuter partenariat avec Alexandre Coupal de Ste-Flanelle, qui faisait des podcasts où l’ont entendait des bruits de casseroles, en compagnie de Frédéric Lord. Ils se retrouvaient ensuite à CIBL, et sont maintenant tout deux à Radio-Canada.

Puis je rencontrais Émile pour jaser stratégie autour du journalisme citoyen. Le voilà maintenant qui vit de Fanatique chez Branchez-Vous.

Il y a Maxime Morin, qui sévissait sur nhlfr.com puis sur Fanatique que l’ont peut maintenant voir à RDS.

Et voilà le Sportnographe à Radio-Canada.

Il me semble que ça devrait servir d’exemple à ceux qui veulent se faire connaître et vivre de ce qu’ils aiment. Montrez de quel bois vous vous chauffez sur les internets. Ça ne coûte rien, ça permet d’acquérir de l’expérience et une réputation, et ça peut porter fruit.

C’est tout ce que j’avais à dire là-dessus.

7 réflexions au sujet de « Le Web comme club-école »

  1. Entièrement d’accord avec toi Olivier. Il ne faut toutefois pas oublier d’y mettre de la volonté car ça ne se fait pas tout seul.

    Depuis nhlFR (mars 2004, presque cinq ans déjà) jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours mis les efforts nécessaires pour en venir à un but bien précis, but que j’ai atteint un peu avant le temps (je ne croyais pas y accéder aussi tôt).

    Ces milliers de caractères tapés par des doigts bénévoles (pendant une bonne période de temps) jusqu’à aujourd’hui, des milliers de pages de recherches plus tard, j’ai récolté ce que j’ai semé.

    Même chose pour vous. Les pod’casques ont fait en sorte que le Sportnographe s’est fait connaître, surtout avec les citations des experts, tout le monde connaît maintenant le Sportno, et beaucoup d’autres vont le découvrir sous peu.

    Bons succès à la radio et merci pour la mention 🙂

  2. Excellente comparaison.

    Reprenant des propos que je tenais avec Carl en conférence, ça n’est plus le contenu qui est Roi sur le web, mais bien le BON contenu.

    Faut croire que pendant ces années de vache maigre, on en a fait du pas pire contenu. Et qui sait? C’est peut-être ça, finalement, le modèle d’affaire sur les internets : nous octroyer le droit, et surtout la possibilité, d’être rétribué pour notre travail mais pas nécessairement comme on pensait au départ.

  3. Bravo à tout ceux qui ont réussi! J’suis presque jaloux!
    Et c’est encourageant de lire ce post alors que cette semaine, Villeneuve, Gagnon, et Tremblay ont tous craché sur la blogosphère Tricolore. J’suis content de voir que ça peut mener qqpart, en fin de compte!

  4. En fait, j’y vois un portfolio comme le font les photographe, les artistes,… Même sans emploi, il faut continuer, parce que ça démontre l’intérêt (et parfois la passion) et la détermination.

    Il ne faut pas pour autant ignorer une formation en journalisme et/ou en communications.

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