Le héros d’Orwell, implacablement broyé par une toute-puissante machine totalitaire, finit par se soumettre, dans la joie la plus totale, à la suprême autorité représentée par l’omnipotent et omniscient Big Brother. À la toute fin, complètement asservi et défait, il déclare avec conviction qu’il aime enfin le Système. “He loved Big Brother”. Comme Guy Lafleur, ce jour-là, affirma aimer l’organisation des Canadiens.

Georges-Hébert Germain dans la biographie de Guy Lafleur.

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