Y’a pas que les romans Harlequin dans la vie

Un organisateur de courses de drag plaide pour plus de diversité:

«Si l’on nuit aux sports motorisés, quels qu’ils soient, c’est une industrie majeure qui va tomber, même si ce n’est pas la majorité des citoyens qui se plaignent. Ce n’est pas tout le monde qui est obligé de triper sur les romans Harlequin, les Violons du Roy et les soupers gastronomiques. Notre passion est aussi légitime.»

Le summun du chic: un roman Harlequin en écoutant les Violons du Roy en mangeant du caviar.

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