Dr Strange

Je vous parle du film Dr. Strange, que j’ai loué cette semaine.

C’est l’histoire d’un neurochirurgien qui se pense bon.

Ça vous fait penser à quelqu’un?

Exactement, Philippe Couillard.

Il y a beaucoup de ressemblances entre Doctor Strange et notre ex premier ministre, à quelques exceptions près. Dr Strange s’exile au Népal plutôt qu’en Arabie Saoudite et il sauve littéralement la planète plutôt que juste le Québec, comme Philippe Couillard.

Dr Strange qui est joué par Benedict Cornestache, qu’on a pu voir précédemment dans la série Sherlock et dans le film Imitation Game.

Donc M. Strange est un neurochirurgien imbu de lui-même qui a un accident de char et se pète tous les doigts, ce qui fait qu’il ne peut plus neurochirurgier.

Et son travail, c’était toute sa vie. Il sombre dans une profonde dépression jusqu’à ce qu’il rencontre quelqu’un qui lui dit d’aller au Népal pour se faire soigner.

Il se tourne vers la médecine alternative. Le Pharmachien ne serait pas fier de lui.

Alors il va au Népal, et tout de suite, il est accueilli par une gang de sorciers qui vont lui apprendre entre autres à sortir de son corps, à voyage dans une autre dimension et à faire des flammèches avec ses doigts.

C’est donc un mélange de Harry Potter et de Inception.

Et on comprends pas trop pourquoi ils l’acceptent dans leur gang à part peut-être parce que c’est toujours pratique avoir un ami médecin.

Il apprend très très vite a devenir sorcier en traduisant des livres ancestraux à l’aide de google traduction.

Bref, il ne guérit pas ses mains, mais en même temps, quand tu peux voler et pitcher des boules de feu, c’est moins grave que tu shakes un peu quand tu bois ton café.

Le groupe de sorciers auquel il s’est joint est dirigé par la comédienne Tilda Swinton et existe pour protéger la terre contre des pas fins qui pourraient venir d’une autre dimension.

Dimension à laquelle ils peuvent accéder en passant à travers des tunnels kaléidoscopiques qui rappellent l’émission Traboulidon, mais avec plus de budget.

Ou le Rapidotron de Robin et Stella, pour les plus jeunes.

Ou le métro de Montréal, mais en plus ponctuel, pour les plus pauvres.

Ils apprennent à maîtriser une force et doivent combattre un méchant qui a beaucoup trop de croutte autour des yeux.

Une petite crème lui ferait pas de tort.

Ce méchant-là est un ancien élève qui a basculé du côté obscur de la force.

Un concept inédit.

Fallait y penser.

En passant, le méchant, je veux pas vous révéler de punch, mais c’est celui avec la cicatrice et l’accent danois.

Ça m’a jeté par terre.

C’est tiré d’une BD et dans la BD, le sorcier en chef était un moine tibétain, alors que dans le film c’est une femme blanche.

Ça se passe en grande partie au Népal, et y’a à peu près aucun acteur principal qui est asiatique.

Dr. Strange a une genre de petite amie qu’il retrouve après être devenu un sorcier. Et elle est relativement peu impressionnée du fait qu’il soit capable de sortir de son corps et voler comme un fantôme en faisant des feux de bengale.

À la fin il sauve le monde et fait définitivement une croix sur son job de neurochirurgien.

Une autre preuve que les médecins font plus de cash dans le privé.

Évidemment, je donne une note de 5 étoiles pour ce superbe film.

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