Ghost in the Shell

Cette semaine, je suis allé voir le film Ghost in the shell, « Ghost in the shell – Le film » en version française, qui met en vedette Scarlett Johansson, Écarlate Johansson en version française.

Ça l’air que ça se traduit pas, Ghost in the shell.

Ça veut dire « Le fantôme dans la coquille ».

C’est basé sur un manga japonais qui s’appelle Kōkaku kidōtai?, qui veut dire « policiers anti-émeute en carapaces offensives ».

C’est sûr que ça aurait pas été super winner comme nom.

En fait, la shell, la coquille, c’est un robot à qui on a implanté un cerveau humain. Ou l’inverse, un cerveau humain à qui on a implanté un robot. Ça dépend dans quel sens vous prenez ça.

Donc Scarlett, c’est un robot avec une âme mettons.

Une femme objet dans l’fond. C’est pas un rôle de composition.

Donc Scarlett, c’est un robot à la fine pointe de la technologie, à part qu’elle a pas de mamelons. Ils ont pas encore découvert la technologie pour ça.

C’est un peu la crise existentielle d’un robot qui n’a pas de mamelons.

Elle est un peu comme une Barbie toute nue qui est dans la police et qui combat des méchants.

Et dans ce futur proche là, le manga se passe en 2030, bin les gens sont comme l’homme bionique, ils ont des parties du corps modifiées, des bouts de robots un peu partout.

On commence déjà à voir ça dans la vraie vie. Y’a du monde qui ont des puces sous leur peau, ou des implants coqueléaires ou des vibrateurs dans les foufounes.

Y’a un des collègues policier de Scarlett qui se fait blesser au visage et on lui remplace les yeux par des genres de lentilles de caméra. Il a pas l’air bin bin intelligent, mais il doit prendre des maudites belles photos pour Instagram.

Et les hommes bioniques, ils ont aussi des plogues USB dans le cou.

Parce que dans ce futur là, ils sont pas encore passé au sans fil complètement.

C’est assez étonnant ça. Moi vous savez, j’ai les nouveaux écouteurs sans fil de Apple. J’ai l’air cave avec ça, mais au moins, j’ai pas besoin de me ploguer dans le mur.

D’ailleurs, le méchant du film, c’est un genre de pirate très puissant sur l’internet, donc il a plein de fils de branchés sur lui. Ça doit prendre un méchant gros adaptateur USB.

Par contre, ils peuvent faire de la télépathie. Ils se parlent grâce à internet par la pensée. Et ça c’est un peu mon rêve de ne plus avoir à parler.

Y’a aussi Juliette Binoche qui joue là-dedans, c’est elle qui a programmé Scarllett. Et Juliette, elle s’appelle Dr. Ouellet dans ce film-là.

Elle a l’air très gentille la Dr Ouellet, mais elle a de la misère à oublier ses erreurs du passé. C’est un peu l’inverse du Dr. Barrette.

Dans ce film, il y a aussi ce moment où la protagoniste entre dans le disque dur d’un robot pour aller explorer son passé, ou ses logs dans l’fond. Et ça dans les films, ils nous présentent toujours ça en image, comme si elle devenait un dessin animé. Et là elle se fait hacker et ils ont imagé ça avec plein de monde qui la recouvre. Comme si on était trop nonos pour comprendre.

C’est un film retro-futuriste, y’a des voitures des années 80 mais adaptées au futur et des coupes longueuil de l’avenir. C’est esthétiquement beau.

Je vous disais que c’est une manga japonaise. Ça se passe au Japon.

Mais tous les personnages principaux sont blancs. Dans l’original, le personnage principal est un robot asiatique, comme mon aspirateur robot.

C’est du whitewashing, du blanchiment. Ou de la blanchisserie, comme on parle d’asiatiques ici.

La fin met en vedette une araignée tank, et est un peu poche. Le fantôme dans la coquille, c’est une coquille vide finalement.

Tout est là pour que j’aime ça, mais on dirait que ça manque de fond. J’ai envie de voir l’original.

Je donne cinq étoiles.

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