Guardians of the Galaxy 2

Cette semaine je suis allé voir un autre Blockbuster de calibre international: Les gardiens de la galaxie volume 2.

Je suis même allé le voir en français, parce que j’y suis allé avec mes enfants.

Après deux minutes, quand le personnage de Drax, genre de Hugo Girard mais avec pas de cervelle, a expliqué qu’il avait mal aux « tétons », je regrettais déjà mon choix.

Mais bon, qu’est-ce qu’on ferait pas pour nos petits cocos.

Alors en gros, les gardiens de la galaxie 2, c’est la suite du 1.

Et dans le 1, on découvrait Peter un terrien kidnappé par les extra-terrestres dans son enfance des années 80 et qui devient un genre de chasseur de prime de l’espace qui se fait appeler Star-lord.

Il utilise des aéro-rockets, il combat des monstres interdimentionnels et passe à travers des champs quantiques, soit des affaires qui veulent rien dire, mais qui ont des noms cools.

Alors dans le premier film de la série, Starlord sauvait la galaxie.

Et dans le deuxième, il fait quoi?

Bin dans le deuxième, il sauve la galaxie.

C’était dur à battre comme exploit, de sauver la galaxie, alors ils se sont pas cassé le bécique pour la suite.

Faut dire que c’est payant de faire des suites. Les studios investissent beaucoup dans un film et en faire un deuxième alors qu’ils ont déjà la base et plein de produits dérivés à vendre, bin ça leur permet de faire encore plus d’argent.

Et souvent, ils refont juste à peu près le même film avec des jokes différentes, comme c’est le cas ici.

Starlord retrouve son père dans ce film, son père qui s’avère à être un genre de Dieu.

Un Dieu qui a couché avec une terrienne. Donc Starlord est comme Hercule, le fils de Zeus et d’Alcmène, une mortelle.

On refait les mêmes maudites histoires depuis Homère.

Des choses qu’on a vu des milliers de fois: Relation père fils, père manquant, chicane entre soeurs, raton laveur qui a beaucoup trop de répartie et qui tire du gun dans l’espace.

Bon, ce bout-là, on a peut-être vu ça moins souvent.

Et ce Dieu là, bin il a construit sa propre planète qui ressemble pas mal à l’image qu’on se fait du paradis. C’est à dire que ça ressemble à une maison de nouveau riche à Laval avec des fontaines pis des colonnes roses.

Donc il lui arrive toutes sortes de péripéties à notre Peter.

Y’a même des femmes en or qui lui courent après pour le tuer, comme Monique Mercure qui courait après Yvon Deschamps dans deux femmes en or.

Sinon, bin le personnage préféré des enfants, c’est Groot, une branche d’arbre semi-retardée.

C’est le Jar jar binks de ce film là. Y’en faut toujours un.

Y’a aussi Michael Hasselof qui joue là-dedans, Sylvester Stallone, Kurt Russell et Howard le canard qui fait un caméo.

Y’a aussi le personnage de Mantis qui est joué par la comédienne Pom Klementieff qui a une mère coréenne et un père franco-russe mais qui a née… à Québec.

D’ailleurs, elle joue là-dedans une fille avec des antennes sur le front qui prend tout au premier degré. C’est pas une blague. Toute est dans toute.

Donc c’est une franco-russe-coréenne-québécoise qui a un nom de fruit et qui joue une bibitte.

Un bel exemple de mondialisation.

Y’a beaucoup de références aux années 80. À la musique des années 80, à Cheers, à K-2000, au Walkman…

Et ce qu’il y a de bien, c’est que tout le monde comprend ces références là. C’est pour ça que ça fonctionne aussi bien, c’est rassembleur.

Et la force de ce film-là, c’est aussi sa bande sonore. Plein de musique des années 80 pour nous rendre nostalgique.

Pis à la fin, bin je vous surprendrai pas en vous apprenant que Starlord sauve le monde en se sacrifiant comme Jésus, à part qu’il meurt pas parce qu’ils en ont besoin pour faire les Gardiens de la galaxie 3.

Pour toutes ces raisons, je donne cinq étoiles.

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