La baleine de Montréal n’est pas seule

« Ce qui est paradoxal, c’est que les humains peuvent mettre énormément d’attention sur un animal qui vient dans un milieu urbain, alors qu’onn’accorde pas autant d’attention aux animaux qui sont plus loin, par exempledans le golfe du Saint-Laurent », ajoute Richard Sears, qui étudie les grands rorquals depuis plus de 40 ans.

Il rappelle que des cétacés sont tués chaque année dans le Saint-Laurent, principalement en raison d’empêtrements dans des engins de pêche ou parce qu’ils sont frappés par des navires commerciaux. La quasi-totalité de ces cas ne sont jamais médiatisés, voire jamais rapportés. Il y a de cela quelques jours, un rorqual commun a d’ailleurs été retrouvé mort sur le rivage de l’île d’Anticosti.

Source: Les baleines ne se cachent pas pour mourir | Le Devoir

10 juin 2020

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