Les panels télévisés existent-ils pour les bonnes raisons?

Plusieurs émissions ont maintenant leur panel qui commente l’actualité. À Mordus de politique, à La joute, dans les téléjournaux. Les médias y installent des chroniqueurs, éditorialistes, anciens politiciens qui commentent l’actualité du jour.

Or pour certains, ces panels sont une nuisance puisqu’ils servent d’abord à remplir du temps sans que ça ne coûte trop cher.

“The logic is this,” says Jay Rosen, a New York University journalism professor who has suggested scrapping the panel setup. “Reporting is difficult and expensive. Talking about the news is easy and cheap. When you have twenty-four hours to fill, you need an inexpensive and always available way to generate programming. The panel format accomplishes that, and allows for a ‘both sides’ treatment when a little conflict is called for.”

Les participants doivent souvent « abandonner la nuance » pour commenter les nouvelles à chaud. Et certains panélistes ne sont pas là pour les bonnes raisons.

Cable news producers, says Norm Ornstein, a scholar at the American Enterprise Institute, also believe if they feature conservative guests, then that defends them against allegations of liberal bias. Thus, the further right the guests are, the better. It is, Ornstein says, “a noble but flawed idea” that has morphed into giving what he calls bad actors—guests whose aim is destruction of their enemies or a system—voices on air. This legitimizes them, he says, because the audience is likely to think, “They must not be evil; otherwise, how would they be on television?” And it helps the format descend into a kind of mud wrestling. 

J’ai quelques noms en tête qui répondent à cette description.

Reste qu’avec un bon « dosage » de faits, d’expérience et de bonne foi, ces panels peuvent aussi contribuer à mieux comprendre plusieurs enjeux. Surtout, probablement que la situation québécoise est moins inquiétante que sa contrepartie américaine.

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