La polarisation et la conversion de l’attention en revenus publicitaires

Un texte de Pierre Trudel (pas le commentateur sportif) dans le cadre du dossier sur la polarisation du Devoir:

Les sociétés démocratiques ne sont pas obligées de subir les effets pervers des réglementations imposées par les grandes plateformes. Les gouvernants ne peuvent à la fois déplorer les dérives résultant de la polarisation des points de vues et continuer de pratiquer un laisser-faire à l’égard des entreprises qui tirent profit de l’attention générée par les propos excessifs. Il faut des règles obligeant les entreprises à rendre compte du fonctionnement et des effets pervers de leurs processus.

Tout part de là. On ne peut laisser les entreprises (qui nous influencent) décider ce qui est bien pour nous.

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