Antiintellectualisme et népotisme

Au Sportnographe, on s’est dit qu’on n’allait pas commencer à répondre à toutes nos critiques. Mais des fois, c’est tentant.

Par exemple, la semaine dernière, Christian Tétreault et Pierre Pagé de NRJ nous ont solidement rentré dedans.

D’abord, on nous traite d’universitaires. C’est une critique qui revient souvent depuis que le Sportnographe est sur la place publique. Oui oui, une critique. C’est péjoratif d’être éduqué. C’est ce qui me frustre le plus. Qu’est-ce qu’on peut répondre à ça ?

Ensuite, on nous reproche d’être méchants. Venant de personnages (Tétreault et Pagé) qui ont passé plusieurs années à frapper sur certaines vedettes québécoises, et de façon pas toujours élégante, c’est surprenant. Mais c’est aussi un mot (“méchant”) qui n’est pas juste. On critique le travail bâclé des experts sportifs, et on recense leurs erreurs de langage. On ne traite personne de gros, de laid, ou de mal peigné, même si ce serait très facile de le faire.

Enfin, Pierre Pagé tente de nous avertir : “les ptits gars, j’espère que vous avez un contrat à long terme, parce que l’ascenseur revient tout le temps”. Qu’est-ce que ça veut dire ? Si vous voulez faire long feu dans le milieu, restez amis avec tout le monde et ne dénoncez pas l’incompétence ? Comme si on aspirait à remplacer Benoît Brunet. Et comme si c’était une bonne chose que nos médias soient peuplés d’artisans qui s’entre-couvrent (en supposant que ça se dise).

Semble-t-il qu’il ne faut pas niaiser avec ça le sport, au Québec. C’est du sérieux. On ne rit pas des experts sportifs.

Eille, c’est rien que du sport, bondance.

Ça me fait du bien d’en parler.

Google Wave, Google Docs, Gmail, Gtalk, etc.

Je commence à bien apprécier Google Wave. On le teste par les temps qui courent pour nos “brainstorms” au Sportnographe.

Mais pas évident d’établir une hiérarchie. Quand est-il approprié d’utiliser Google Docs, Gmail, Google Wave, ou Gtalk ?

Gtalk : “eille, t’aurais pas ça un extrait de Jean Perron qui dit que les russes sont des mercenaires ?”

Google Wave : “eille, checkez ce lien comment ça pas d’allure” ou “eille, j’aurais cette idée pour l’émission.”

Gmail : “eille, je vous transfère la proposition de chose, pour l’émission.”

Google Docs : “eille, voici le texte complet de ma prochaine chronique.”

Google Wave est peut-être le chaînon manquant, mais on dirait qu’il n’est pas encore “attaché” aux autres. Ça devrait venir…

Sportnographe et Daily Show

Lu sur HF Boards :

Question : It’ll never happen, but imagine a sports show with a sort of “Daily Show” format.

Réponse : It kind of already exists and its call the Sportnographe. They make fun of the media all the time. They even have a radio show now on Radio-Canada.

Autre réponse : I checked their website, bravo. They had a poll question about whether you care about Olympic hockey…with one possible response “If it’s not Habs, it’s not real hockey.” That’s classic. Just like the slanted “news” polls you’d see on Fox or MSNBC, brilliant. Plus a reference to Abdullah the Butcher.

Put them on TV, let ’em do immediate rebuttal of Antichambre. It’ll be gold.

Bon, ce n’est pas grand chose, mais ça fait un petit v’lour parce que Jean-Philippe et moi sommes de grands fans du Daily Show et c’est évident que ça nous inspire pour le Sportnographe.

Le Sportnographe sur MSN.ca

Depuis mardi soir et après de longues négociations (c’est presque vrai), vous pouvez lire le Sportnographe sur le nouveau portail de MSN, dans la section sport. L’idée est de donner un peu plus de visibilité au site et à l’émission, et de donner une autre tribune à quelques-uns de nos collaborateurs préférés comme Jean Dion et Fred Savard.

Bien hâte de voir ce que ça va donner.

Ah, tiens, WebTvHebdo nous a oublié. Mais c’est quand même agréable de voir que nous sommes à l’affiche avec tous ces blogueurs intéressants…

Les réseaux sociaux et le sport

Émile, ce matin :

Pour faire une comparaison rapide, c'est un peu comme si le Canadien interdisait à des sites comme Fanatique, Tricolore.ca ou CHfans de parler ou de mentionner le Canadien dans ses articles, d'en enlever toute référence et surtout, que chacun des visiteurs de ces sites se la ferme une fois pour toutes sur les médias sociaux à propos de son équipe préférée.

Ça ne me surprendrait pas qu’on en arrive là. L’équipe se fout complètement des médias “alternatifs”, et les journalistes sportifs se sentent envahis par les médias venant du Web…

via Twitter, le nouvel ennemi du sport professionnel? – Fanatique.ca : Médias.

Le Grand Club RDS prêche par l’exemple

On trouve vraiment de belles choses sur le Grand Club RDS, qui par ailleurs, a plus de visibilité sur le nouveau site de RDS. Disons que lorsque le “Capitaine” a de la misère, il ne faut pas s’attendre à grand chose des matelots :

« Ceci dit, une fois le plan en place, nous emmétrons un billet pour faire suite à celui-ci ou nous répondrons à des questions tel que les tiennes. »

via Sportnographe.

Je suis dépendant de Google

Épisodiquement, je m’interroge sur ma dépendance à Google. Je gère mes courriels directement dans Gmail, je clavarde avec Gtalk, et mes fils RSS sont dans Google Reader.

Maintenant, chez Sportnographe Sports 24/24, nous utilisons Google Agenda pour gérer notre horaire commun, et Google Docs pour tous les textes de l’émission. Je n’ai aucun logiciel de traitement de texte de marque reconnue installé sur ma machine.

Bref, si Google décide de prendre sa retraite ou de devenir “evil”, je suis dans la schnoutte.

Mais maudit que tout ça fonctionne bien.

Prenez garde à internet !

À propos de l’affaire Brad Richards, Réjean Tremblay nous explique ce matin :

Internet est un instrument de travail fabuleux, personne ne le niera. Mais il peut aussi mener à de malheureuses bourdes. La semaine dernière, Michel Villeneuve a travaillé une partie de l’après-midi à vérifier des informations qu’on lui avait transmises par courriel.

Internet, c’est comme la langue d’Ésope. C’est la plus belle chose au monde quand ça chante l’amour et que ça déclame de la poésie, et c’est la pire quand elle raconte des mensonges ou débite des méchancetés.

C’est quoi le rapport d’internet là-dedans ? C’eut donné le même résultat si la missive avec été envoyée par la poste, faxée ou dictée au téléphone.