Passons aux choses sérieuses

Je me suis posé beaucoup de questions à propos de la stratégie à employer pour documenter et rendre public mes travaux sur le FCRPP. Finalement, je crois que le mieux sera de créer un blogue “corporatif” à même la plateforme du forum afin d’informer les membres et autres personnes intéressées par l’avancement des travaux. Il me semble que d’utiliser certaines stratégies des entreprises pour administrer un organisme public peut être avantageux. J’aime bien ce que Praized a fait avec son blogue (même si je désespère de voir un produit final) : se créer une réputation avant de lancer le produit. Je pourrai aussi m’en servir pour couvrir des événements auxquels je participerai, ou pour parler de la machine à café à laquelle j’ai accès à l’UQAM et qui n’est vraiment pas à la hauteur.

D’autre part, j’y publierai des billets de fond, inspirés de l’actualité et/ou de mon mémoire. Des billets sur les communautés, la participation citoyenne, le développement web, etc. Ce dernier type de billet sera aussi publié ici, où je m’adresse à un public différent qui s’intéresse probablement à ce genre de truc mais pas tellement au patrimoine.

Je vous refilerai l’URL du blogue du FCRPP dès qu’il sera en place. D’ici là, je publierai sans doute quelques-uns de ces trucs plus sérieux ici (ce qui ne m’empêchera certainement pas de dire des niaiseries).

Entendu aux auditions d’Occupation Double

Tombé sur LCN où l’on interrogeait quelques zoufs intéressés à participer à Occupation Double :

  • Journaliste (mettons) : Pourquoi le jury devrait te choisir pour participer à Occupation Double ?
  • Candidate : Bin parce que je suis drôle, je suis spontanée, j’amènerais de la fraîcheur. Mais là, je suis en train de vous dire tout mon texte !
  • Journaliste : Pas grave, le jury ne nous écoute pas.
  • Candidate : Ouais, mais c’est vraiment ça, je suis très spontanée.

Eille, ça c’est de la spontanéité !

Note aux pas vites : vous ne pouvez vous inscrire à Occupation Double en commentant ce billet, pas plus que de soumettre votre candidature au Banquier ici, ou exposer vos problèmes à Claude Poirier . Merci de votre précieuse collaboration.

Simplicité volontaire

J’ai (encore) changé le thème de ce blogue. Je voulais quelque chose de simple, qui mettrait l’emphase sur la grande intelligence de mes propos (pfff).

J’y suis donc allé avec le thème “blog.txt“, que j’ai légèrement bidouillé. J’en ai aussi profité pour enlever les widgets pour mes favoris de del.icio.us, mes éléments partagés de Google Reader, et mes mises à jour de Twitter pour faire place au widget de Friendfeed qui amalgame tout ça.

Roger Drolet attire du beau monde

Ce que j’aime beaucoup sur les internets, ce sont les commentaires un peu débiles que suscitent certains textes.

Au début de 2006, j’écrivais un court billet sur Roger Drolet, un type passé maître dans l’art de dire aux autres quoi penser en leur faisant croire le contraire. Le billet est populaire dans Google, et je reçois régulièrement des commentaires, dont celui-ci ce matin, qui a été envoyé directement à l’adresse de CentPapiers :

“plus que vous riez de m drolet plus vous reculez.il a tout a fais raison
reveillez vous espece de quebecois en pente libre dans le noir!!!”

“Québécois en pente libre dans le noir”, avouez que c’est chien.

Pourquoi bloguer dans un contexte de messagerie instantanée ?

On dirait que depuis que j’utilise Twitter, je ne trouve plus grand-chose qui doit être dit en plus de 140 caractères.

C’est pas comme si j’utilisais généralement ce blogue pour faire des analyses poussées… je les fais ailleurs, celles-là. Maintenant, toutes ces petites choses que je voulais partager et qui ne valaient pas un billet sont instantanément messagées (ça se dit) par l’entremise de Twitter.

C’est pas mal tout ce que j’ai à dire là-dessus, mais ça ne fitait pas en 140 caractères.

Sur le Web à RDI en direct

Depuis la semaine dernière, Jean-Philippe agit à titre de présentateur-webmestre-vedette (mettons) à RDI en direct, la fin de semaine. Il clique avec son doigt sur un écran géant, et je dirais qu’il a pas mal de doigté. Un vrai Philippe Schnobb en puissance. Il s’ouvre à nous ce matin sur son prolifique (not !) blogue :

“Depuis la semaine dernière, je fais semblant d’être un vrai journaliste à la télévision de Rédio-Canada.

Et le pire dans tout ça, c’est que je pense que personne s’en est rendu vraiment compte.

Fou pareil hein comment on peu entremêler journalisme amateur et professionnel.”

Si vous voulez être plogué deux ou trois secondes sur la télévision d’État et recevoir 7-8 visites sur votre blogue, c’est à lui qu’il faut envoyer les pots-de-vin.

Parlons Jambons

Carl trouve que je suis un chiâleux.

Peut-être.

Je donne probablement cette impression parce que dans la vraie vie (pas sur Facebook là là), je n’ai pas une once de malice, et qu’assurémment, lorsque je fais mon chiâlage en personne, tous pigent que c’est amical.

Alors donc, je vais me permettre de critiquer encore un peu, et de façon amicale.

Nous avons établi, les amis et moi, que Parlons Jambons était le summum du… mauvais goût disons. Ce matin toutefois, on peut lire dans l’espace “Blogosphère” de Branchez-Vous qu’il s’agit là d’une maudite belle bebelle, et “un endroit où l’on peut échanger dans la joie et la bonne humeur sur les plus récents déboires du Canadien de Montréal”, et ce, malgré le nombre limité de billets et l’absence de commentaires.

Bon. Bin c’est ça. Je ne suis pas d’accord. Mais les tous les goûts sont dans la nature…

Mise à jour : on me fait remarquer qu’il y avait beaucoup d’ironie dans le billet sur Parlons Jambons, ce que je n’avais peut-être pas saisi. J’ajouterai aussi que c’est très bon, “Blogosphère” et je m’en voudrais de donner l’impression du contraire !

Vous avez fait erreur de numéro

C’est fou comme il y a des gens qui sont perdus dans “les internets”. Sur CentPapiers, on retrouve régulièrement des commentaires de visiteurs qui pensent s’entretenir directement avec une personnalité. Par exemple, un commentateur qui s’adresse personnellement à un artiste suite à une critique de disque : “Salut Laurence, j’aime vraiment ce que tu fais, quand est-ce que tu vas venir à Pohénégamouk ?”

Un bel exemple aujourd’hui, ici-même, dans un commentaire à un billet que j’ai fais sur la superbe émission Le Banquier :

“Pendant les 20 dernières années, je vis, dans le péché (nous ne sommes pas mariés), avec un homme EXTRAordinaire. Ce dernier m’a lancé le défi de m’inscrire à votre spectaculaire et fabuleuse émission. Il veut voir sa blonde à la télé :o)

Cela m’a donné l’idée de l’inscrire, lui. S’il est choisi pour une entrevue, je suis certaine que vous retiendrai sa participation. Tout le monde aime Jean-Marie. Il a un “je ne sais quoi” qui vous attire et qui vous éblouie. Je suis confiante que les millions de spectateurs qui regarde le Banquier seront charmés par sa personalité et sa beauté qui est encore plus belle à l’intérieur. Jean-Marie a sauvé la vie d’une adolescente, alors qu’elle et sa moto-neige ont passés au travers la glace sur une rivière. Il donne sans compter – – il est mon héro et mon inspiration dans la vie de tous les jours. De quelle façon peut-on l’inscrire pour participer au banquier??”

Je suis supposé faire quoi avec ça moi ?