Étiquette : états-unis

Comment fâcher un étatsunien

Éloquent.

Pourquoi 1/5 étatsuniens ne peut localiser son pays sur une carte ?

Hmmm… euhhh… parce qu’ils n’ont pas de cartes ? Ou quelque chose comme ça.

The Company sur TNT

J’ai beaucoup aimé le livre de Robert Littel, The Company, sur les dessous de la CIA et la traque sur une quarantaine d’années d’une taupe assez bien placée.

Voilà que le canal TNT, aux États-Unis d’Amérique, diffuse une version télévisée du livre, en trois épisodes d’une heure et demi. Y jouent un ex-Batman, Michael Keaton (très bon), et un ex-Robin, Chris O’Donnell (moins bon).

La série est réussie. Sauf que moins de cinq heures, c’est plutôt court pour bien rendre un roman si complexe. Des personnages sont mis de côté, ou remplacés par un héros (Robin) qui est de tous les combats, des événements sont éludés, et la fin est différente de celle du livre.

Et on ne parle même plus d’Oussama Ben Laden.

Bref, tous les éléments d’une bonne série, mais sur un rythme trop saccadé parce qu’on a donné trop peu d’espace aux réalisateurs et/ou aux scénaristes. À quand une version non-censurée en DVD ?

Machines à voter : Diebold, 12345678

Hier, le Secrétaire d’État de Californie a rendu public un rapport d’analyse du code source des logiciels utilisés sur les machines à voter de la compagnie Diebold.

On y apprend entre autre que la compagnie utilise des mots de passe “hard-coded” (inscris directement dans le code source). La version actuelle du logiciel utiliserait deux mots de passe imbriqués dans le code : “diebold” et “12345678”. Chapeau !

“It is interesting (at least to me as a computer security guy) to see how often the three companies made similar mistakes. They misuse cryptography in the same ways: using fixed unchangeable keys, using ciphers in ECB mode, using a cyclic redundancy code for data integrity, and so on. Their central tabulators use poorly protected database software. Their code suffers from buffer overflows, integer overflow errors, and format string vulnerabilities. They store votes in a way that compromises the secret ballot.

Some of these are problems that the vendors claimed to have fixed years ago. For example, Diebold claimed (p. 11) in 2003 that its use of hard-coded passwords was “resolved in subsequent versions of the software”. Yet the current version still uses at least two hard-coded passwords — one is “diebold” (report, p. 46) and another is the eight-byte sequence 1,2,3,4,5,6,7,8 (report, p. 45).”

Voilà qui devrait en intéresser certains !

Des histoires de violence

Le magazine Radar auquel la copine est abonnée – et qui fait faillite périodiquement – offre souvent des articles de fond pas mauvais du tout. Dans la dernière édition, on y parlait des gangs de rue états-uniens qui investissent l’armée pour recruter des membres, directement en Irak. Jusqu’à en avoir quelques petits problèmes, comme celui de perdre un membre (dans le sens “membre du gang” et non “amputation”) au courant de son initiation pour cause de s’être trop fait fessé dessus.

Dans le même ordre d’idées, Richard Hétu rapporte aujourd’hui qu’un soldat de la même armée, tombé au combat en Afghanistan, aurait finalement été tué par des tirs amis : trois balles dans la tête tirées à dix mètres de distance.

Ça va bien…

Clark And Michael

Mon personnage préféré de la défunte série Arrested Development était sans contredit le petit George Michael, en grande partie à cause de la qualité du jeu de Michael Cera, le jeune acteur qui campait le fils de Michael Bluth.

Cera est l’instigateur d’une série diffusée uniquement sur le Web: Clark And Michael. Des épisodes d’environ dix minutes qui débutent par une intro assez sympa. Ce n’est pas extraordinaire, mais les épisodes que j’ai regardés jusqu’à maintenant sont loin d’être mauvais et Michael Cera garde son air innocent d’Arrested Development. Je garderai un oeil là-dessus.

L’avenir de la télé, de courts clips avec de vrais comédiens disponibles sur le Web ? Peut-être. Mais est-ce que nous pourrions l’avoir en plein écran s.v.p. ?

Maudits trolls

Richard Hétu est mon blogueur-journaliste préféré. Il est un de ceux qui a le mieux saisi le concept du blogue et aborde l’actualité états-unienne de façon toujours pertinente.

M. Hétu vient d’entrer dans la phase de remise en question que tout blogueur-journaliste traverse un jour. On pourrait nommer cette phase “maudit-que-le-monde-est-con”, ou quelque chose comme ça:

“Je mets des gants blancs pour exprimer ma déception concernant le caractère infantile et répétitif de certains commentaires qui accompagnent les billets de ce blogue. Je crains que des lecteurs soient découragés de participer à des échanges intelligents, vigoureux ou amusants en parcourant les insultes gratuites et les fautes grossières (et souvent intentionnelles) qu’on y trouve.”

Les gants blancs par contre, c’est une nouvelle stratégie… faudra voir ce que ça donne.

“Je suis même prêt à accepter ma part de blâme, ayant peut-être les commentaires que je mérite. Il va sans dire que j’essaierai de faire mieux à l’avenir…”

Mais non M. Hétu, c’est pas de votre faute. Lâchez pas…

Les meilleures séries étrangères (selon moi)

Je n’écoute pas beaucoup la télé, mais beaucoup de téléséries. Ça peut sembler contradictoire, paradoxal, ou les deux, mais bon. Voici les quelques séries étrangères récentes qui sont particulièrement bonnes (selon moi).

Catégorie “comédie”:

  • 1. Arrested Development: un humour intelligent, un peu absurde, un peu débile. Très bon, donc flushée par le diffuseur.
  • 2. Extras: une autre série de Ricky Gervais (l’homme derrière The Office) qui incarne cette fois-ci un figurant un peu loser.
  • 3. Curb Your Enthousiasm: pour revoir les gags de Seinfeld, mais présentés différement par Larry David jouant son propre rôle.
  • 4. 30 Rock: léger, mais on se plaît à rire des dessous d’un show télévisé (et je trouve l’actrice principale intelligemment sexy).
  • 5. Scrubs: la moins pire des séries qui se passent dans un hôpital (quoique je n’ai pas vu les autres).
  • 6. The Office: dans sa version britannique, bien sûr.
  • 7. The Thick Of It: les dessous de la politique britannique, pas toujours facile à comprendre, mais bon, sera bientôt reprise par le réalisateur d’Arrested Development (yeah !).

Catégorie “n’importe quoi d’autre”:

  • 1. The Sopranos: les boires et déboires de la petite mafia livrés de façon jamais trop facile (enfin, jusqu’ici).
  • 2. Spooks: très bonne série britannique qu’une amie a déjà décrite comme “24, mais avec des personnages qui se couchent le soir”.
  • 3. Heroes: bien fait, addictif, fait ressortir l’enfant en vous.
  • 4. West Wing: un fresque intelligente autour de la Maison Blanche états-unienne… la plutôt moyenne série Studio 60 on Sunset Strip, du même réalisateur semble avoir été annulée (MAJ: ah non, tiens, c’est reparti).
  • 5. Entourage: une vedette hollywoodienne et son “entourage”. Un peu colon (ou gigon comme on dit dans mon patelin natal), mais fascinant.

J’en oublie sans doute. Sinon, je me suis aussi tapé 24, Lost, Jericho, et Prison Break, mais c’est surtout par habitude.

Stupide ?

Ces gens là votent…

Quoique hier, j’ai écouté un peu “Que le meilleur gagne”: non seulement mauvais, mais peu rassurant sur notre intelligence collective.

Bush utilise “le Google”

Un vidéo où l’on voit George W. Bush annonçant qu’il utilise “le Google”.

Via:Think Progress » Bush says he uses “the Google.�