Moncton, Nouveau-Brunswick

Lundi matin, nous enfourchons notre bagnole-pas-à-nous, et nous embarquons vers Moncton, à partir de Carleton-sur-mer, juste pour voir à quoi ça ressemble.

Eh bien je vais vous dire, c’est comme faire quatre heures de voiture et se ramasser à Saint-Jean-sur-Richelieu: c’est beau, mais ça n’a pas le choix d’être décevant.

PS: on peut toujours écouter cette chanson pas du tout gentille de Mononc Serge pour se consoler.

Décalage communicationnel

À Carleton (ou Carleton-sur-mer, ça fait plus pompeux), le Devoir arrive en même temps que le Journal de Québec et le Soleil, vers 10:30 le matin, et la Presse arrive le lendemain de sa publication. Disons que mes rôties au beurre d’arachide (ça ressemble un peu à des toasts au beurre de pinotte) se sentent très seules. Par contre, le homard a pas mal moins de chemin à faire jusque dans mon assiette…

Heureusement, au moins trois cafés / restaurants offrent l’accès à internet sans fil. C’est plus que dans mon coin de la Petite-Patrie, et le paysage est plus… hmmm… dépaysant:

Vue sur la mer en Gaspésie

P.S. je ne serai pas au Yulblog…

Google Gears, ça peut être pratique

Je pars la semaine prochaine passer mon mois annuel (pensez-y, ça se peut un “mois annuel”) en Gaspésie: manger du homard, boire du vin en jouant à Quelques arpents de piège, lire dans un hamac, et accessoirement, terminer mon mémoire.

Sauf qu’Internet n’est pas tellement de bonne qualité à Carleton. De temps en temps donc, nous allons au petit café fort sympa de la place pour se brancher au réseau des réseaux (ils ont le wifi gratuit, quand même).

Cette année, nous pourrons aller droit au but en ne s’enfargeant pas dans les fils RSS non lus grâce au tout frais Google Gears qui permettra entre autres d’utiliser Google Reader localement. Nous pourrons donc lire lesdits fils RSS directement de notre villa de 100 pieds carrés, avec un verre du vin précédemment mentionné à la main, et la mer comme décor. N’est-ce pas merveilleux ?

Oui, bien sûr… sauf dans le cas des chiens sales comme moi qui n’offrent qu’un résumé de leurs billets en RSS.