Google Wave, Google Docs, Gmail, Gtalk, etc.

Je commence à bien apprécier Google Wave. On le teste par les temps qui courent pour nos “brainstorms” au Sportnographe.

Mais pas évident d’établir une hiérarchie. Quand est-il approprié d’utiliser Google Docs, Gmail, Google Wave, ou Gtalk ?

Gtalk : “eille, t’aurais pas ça un extrait de Jean Perron qui dit que les russes sont des mercenaires ?”

Google Wave : “eille, checkez ce lien comment ça pas d’allure” ou “eille, j’aurais cette idée pour l’émission.”

Gmail : “eille, je vous transfère la proposition de chose, pour l’émission.”

Google Docs : “eille, voici le texte complet de ma prochaine chronique.”

Google Wave est peut-être le chaînon manquant, mais on dirait qu’il n’est pas encore “attaché” aux autres. Ça devrait venir…

Je suis dépendant de Google

Épisodiquement, je m’interroge sur ma dépendance à Google. Je gère mes courriels directement dans Gmail, je clavarde avec Gtalk, et mes fils RSS sont dans Google Reader.

Maintenant, chez Sportnographe Sports 24/24, nous utilisons Google Agenda pour gérer notre horaire commun, et Google Docs pour tous les textes de l’émission. Je n’ai aucun logiciel de traitement de texte de marque reconnue installé sur ma machine.

Bref, si Google décide de prendre sa retraite ou de devenir “evil”, je suis dans la schnoutte.

Mais maudit que tout ça fonctionne bien.

La fierté de la STM

Dans La Presse ce matin (pas reproduit sur Cyberpresse), le directeur général de la STM se réjouit du nouveau service de Google Maps qui offre les itinéraires de transport en commun :

“Nous sommes la première métropole francophone au monde à obtenir le service. Pour une fois, nous devançons Paris, qui est très à l’avant-garde en matière de transports collectifs.”

À moins que je ne me trompe, la STM n’a rien à voir dans cette initiative. Y’a-t-il vraiment de quoi être fier de n’avoir pas fait évoluer Tous Azimut depuis 1982, à tel point que d’autres ont dû s’occuper d’offrir une alternative ?

Mise à jour : Merci à Nicolas Marchildon pour les précisions.

Cuil veut s’attaquer à Google

J’ai essayé Cuil, un nouveau moteur de recherche qui dit posséder un index plus grand que celui de Google. Et qu’est-ce qu’on tape quand on essaie un moteur de recherche ? Son nom. Mais peut-être que c’est juste moi qui est narcissique…

Disons que je fus assez surpris de voir que l’image accompagnant le résultat de recherche pour ce blogue était la page couverture d’un livre intitulé “Prévenir l’Alzheimer” :

Goudaille Cuil

Le descriptif est assez bizarre aussi. J’ai l’impression que ce n’est pas tout à fait au point.

La maladie des internets

Bien que je n’ai point de difficulté à me plonger dans un bon livre ou un long article, j’avoue souffrir des symptômes décrits dans cet article de Nicholas Carr dans le magazine Atlantic Monthly : Is Google Making Us Stupid ?

J’ai attrapé cette maladie des internets qui me rend un peu moins intelligent (bon, disons moins concentré). Je commence un article dans mon journal que je pense déjà à lire le suivant, et les billets de blogues qui sont trop longs me rebutent parfois. N’empêche que je suis parvenu à lire l’article complet de Carr, c’est déjà ça.

Un article fort intéressant d’ailleurs, qui cite Taylor, Socrate, Nietzsche, Kubrick, et qui évoque la stratégie pour nous rendre plus cons de ceux qui font de l’argent sur le Web :

Most of the proprietors of the commercial Internet have a financial stake in collecting the crumbs of data we leave behind as we flit from link to link—the more crumbs, the better. The last thing these companies want is to encourage leisurely reading or slow, concentrated thought. It’s in their economic interest to drive us to distraction.

Nous dirigeons-nous vers une “Idiocratie” ?

De l’indépendance au disque dur

J’ai trouvé preneur pour mon iMac 24 pouces. Évidemment, j’attendrai les annonces du MacWorld avant de commander la nouvelle machine (portable, celle-là).

Je me retrouve sans ordinateur principal pour quelques semaines, donc, mais on dirait que ça change pas grand chose. Mes courriels, documents et fils RSS sont accessibles de partout grâce aux divers outils qu’offre Google. Assez pratique.

Pratique, mais effrayant à la fois : toutes mes informations sont stockées sur les disques d’une entreprise sur laquelle je n’ai aucun contrôle.

Vaudrait peut-être mieux que je me fasse un petit google personnel sur un serveur dédié…

Partageons des billets par l’entremise de Google Reader

Depuis quelques semaines, j’ai commencé à partager les plus intéressants billets qui peuplent mes fils RSS. Il y a un petit widget à droite qui affiche mes derniers éléments partagés, mais vous pouvez bénéficier de ma grande sagesse et de mon oeil de lynx par l’entremise du fil RSS de mes éléments partagés.

Tiens, justement, dernier élément partagé : cette bonne idée de Sylvain Carle.