Ubuntu 6.10

Mon ordinateur “principal” est un powerbook G4 17 pouces que j’ai acheté il y a environ deux ans et demi. Cette machine est une merveille. Elle ne m’a jamais posé de problèmes en plus de me faire découvrir toutes les merveilleuses possibilités de Mac OS X.

N’empêche que l’été dernier, je me suis procuré un PC cheap (AMD Athlon) pour le plaisir de gosser dans Windows comme dans le bon vieux temps.

Sauf qu’à la longue, Windows, c’est assez ennuyant. Je viens donc d’installer Ubuntu 6.10, en me disant que si je ne parvenais pas à m’y plaire, je n’aurai qu’à revenir à Windows. Jusqu’à maintenant, et malgré quelques problèmes à installer les pilotes de ma carte vidéo, je ne vois aucune raison de revenir au PC (à moins qu’il ne me prenne une rage de jouer à un jeu un de ces quatre). Bon, il n’existe pas de plugin Flash pour Linux (x86_64), mais j’imagine que je trouverai une solution sur les millions de pages que les utilisateurs de Linux entretiennent…

Peut-être qu’un jour je vous en redonnerai des nouvelles.

Les logiciels piratés

Nicolas Ritoux nous résume quelques films qu’il s’est tapé durant le temps des fêtes, en mettant l’emphase sur les anachronismes qu’ils présentent à propos du piratage de logiciel.

Il est en effet assez drôle de voir la panoplie des logiciels volés s’empiler dans un garde-robe, dans le très bon film “Le couperet”. Quant à “Miami Vice”… je ne me suis probablement pas rendu au moment où ils mettent coke, héroïne et logiciels piratés dans un même paquet.

Ça me fait penser au film culte de l’époque où j’avais entre 16 ans et 16 ans et demi: Hackers. On s’est regardé quelques extraits l’autre jour, en français, et c’est assez rigolo. On y voit entre autre Angelina Jolie et ses comparses appeler à un “piratage de la planète”, et “l’élite” des hackers se passer sous la table de gigantesques livres expliquant le fonctionnement de Unix.

En tout les cas, on ne peut pas soupçonner “Hackers” d’être victime du complot évoqué (comiquement) par Nicolas.

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