Île sans fil et SDBSL : Ilitoo NA me répond

Un responsable de la compagnie Ilitoo SDBSL m’écrit pour préciser certains trucs de mon billet sur Île sans fil et le boulevard Saint-Laurent, trucs que j’avais mal compris ou que je ne savais pas.

1. la SDBSL va donner aucun montant à Ilitoo NA car c’est Ilitoo NA qui prend le risque financier dans le dossier soir 150 000$.

2-IlitooNA est une entreprise Canadienne et non étrangère.

Est ce que Ile Sans fils que nous respectons aurait investi comme OSBL le montant avec les risques qui vont avec !

Le projet initial vient de la société Ilitoo NA et nous sommes déjà
installé sur le rue Crescent.  Si d’autres sociétés non pas eu de vision,
il faut plus tôt s’adresser à eux.

La fierté de la STM

Dans La Presse ce matin (pas reproduit sur Cyberpresse), le directeur général de la STM se réjouit du nouveau service de Google Maps qui offre les itinéraires de transport en commun :

“Nous sommes la première métropole francophone au monde à obtenir le service. Pour une fois, nous devançons Paris, qui est très à l’avant-garde en matière de transports collectifs.”

À moins que je ne me trompe, la STM n’a rien à voir dans cette initiative. Y’a-t-il vraiment de quoi être fier de n’avoir pas fait évoluer Tous Azimut depuis 1982, à tel point que d’autres ont dû s’occuper d’offrir une alternative ?

Mise à jour : Merci à Nicolas Marchildon pour les précisions.

Wifi sur le boulevard Saint-Laurent

Dans mon jeune temps (il y a 4 ans mettons), alors que je terminais mon baccalauréat en urbanisme, nous devions préparer sur toute la dernière année, un “projet terminal”. Notre mandat avait été de présenter un plan pour revitaliser l’avenue des Pins à la suite du démantèlement de l’échangeur du même nom. Mon cheval de bataille avait été l’implantation de l’internet sans fil afin d’attirer les gens sur des Pins et contribuer à “l’économie” locale. Il s’agissait évidemment d’un support pour plusieurs autres suggestions.

Il me semblait, à l’époque et encore maintenant, que les municipalités se devaient de prendre les devants dans le dossier de l’internet municipal, en regard de la situation états-unienne où plusieurs municipalités se faisaient poursuivre par les fournisseurs d’accès pour compétition déloyale. Ma proposition de l’époque impliquait que la Ville de Montréal s’associe à Île sans fil pour implanter le wifi. L’association allait de mise, puisqu’Île sans fil avait déjà démontré sa capacité de bien faire, et qu’il s’agit d’un organisme sans but lucratif.

Ça me rappelle d’ailleurs que j’avais déjà produit un plaidoyer sur l’internet sans fil comme service public local, dans le cadre d’un cours de maîtrise. Eh hop, je le mets sur CentPapiers.

Voilà donc pourquoi, tout comme Patrick Tanguay, je trouve extrêmement décevant que la Société de développement du boulevard Saint-Laurent (SDBSL) ait plutôt décidé de s’associer à une compagnie étrangère (ILITOO NA) pour installer son réseau sur le boulevard Saint-Laurent :

“La SDBSL avoue avoir pensé à Île sans fil au moment de choisir qui allait installer le réseau sans fil sur le boulevard. L’organisme à but non lucratif a déjà des bornes installées dans plusieurs commerces de cette artère et offre aussi un service gratuit.

«Île sans fil fait un excellent travail, mais qui repose beaucoup sur le bénévolat. Nous voulions quelque chose qui soit installé de façon très ponctuelle», explique André Beauséjour, directeur général de la SDBSL.”

Il me semble que les sommes qui seront versées à ILITOO NA auraient pu servir à Île sans fil pour, justement, aller au-delà du bénévolat.

Dans tous les cas, il faut bien sûr se réjouir du fait que Montréal s’investisse enfin dans le sans fil, mais le fait de ne pas encourager les initiatives locales et de se tourner vers le privé démontre un certain manque de vision de la part de nos administrateurs.

Mes hommages au Gérant d’estrade

Juste un mot pour souligner l’incroyable mémoire visuelle d’Émile qui a reconnu l’image que j’ai ajoutée ci-haut :

15:06:56 Molaram: ton en-tête, est-ce que ça se trouve à être cette bâtisse laide au coin de Des Pins et St-Denis?
15:09:24 oniquet: cibole, t’as l’oeil !
15:10:09 Molaram: j’ai toujours été fasciné par ce genre de structures laides
15:10:15 Molaram: on en a une pareille à Alma
15:10:22 Molaram: ça vient me chercher
15:10:54 Molaram: laid + turquoise = très laid
15:11:12 oniquet: héhé
15:11:21 Molaram: sur ce, je reviens un peu plus tard
15:11:22 Molaram: ciao
15:11:34 oniquet: ouais, j’ai fait un travail dans le cadre de mon bac en urbanisme sur la rue des pins, et j’ai trouvé ça dans mes vieilles photos

Notez qu’à partir de 15:11:34, je parlais tout seul.

Payer ses contraventions en ligne

J’ai eu ma première contravention en dix ans de conduite active la semaine dernière. 49 km/h dans une zone de 30 km/h. J’étais dans la lune faut croire. D’ailleurs, je me demandais, faut-il dire merci au policier qui vous donne une contravention ?

En tant qu’urbaniste intéressé par la gouvernance en ligne, j’étais très heureux de constater qu’il m’est possible de payer ladite contravention sur le site de la Ville de Montréal.

Sauf qu’hier, le site m’annonce que le service est présentement indisponible, et aujourd’hui, on me donne une erreur 500 “Internal server Error” avec plein de gribouillis Java / Oracle.

Pratique.

Le Sportnographe dans La Presse

Aujourd’hui, le Sportnographe fait l’objet d’un texte dans la Presse dans le cadre d’une série d’articles sur la fièvre du hockey à Montréal. La journaliste Émilie Côté nous avait contacté hier matin pour discuter de la chose.

“Il existe plusieurs sites et blogues de hockey québécois sur le web. Mais il y a un mouton noir qui refuse de donner dans la rectitude sportive.”

Maintenant que le slogan est (presque) disponible, on pourrait dire : “Le Sportnographe, le mouton noir des médias sportifs”.

Bizarrement, la journaliste nous a parlé de rumeurs voulant que de vrais journalistes oeuvrassent (c’est Antidote qui me suggère cette conjugaison) sous le couvert de l’anonymat au sein du Sportnographe. On ne sait trop où elle a pris cela, mais semblait très intéressée à savoir s’il s’agissait de quelqu’un de la Presse, et si par hasard ce ne serait pas Pierre Trudel. En tous les cas, dans l’article, ce n’était plus présenté comme des rumeurs, et ont apprend que lesdits journalistes seraient au nombre de trois. Eh bin.

“Ses acolytes et lui ne snobent pas le hockey. Au contraire. Ils sont de grands fans du CH. Parmi leurs collaborateurs, on retrouve même trois journalistes de «grands médias» qui signent (aussi) leurs textes avec de faux noms.”

Sinon, ce qu’il faut noter de cet article publié en page A5, c’est que la Cyberpresse ne maîtrise toujours pas la technologie de l’hyperlien, et que le Sportnographe a volé la vedette au Fanatique.ca de ce cher Émile. Mouahaha.

Quand on y pense, le Sportnographe a eu pas mal de visibilité médiatique :

  • Nicolas Langelier en a parlé dans la Presse
  • Reportage de cinq minutes à “Au-dessus de la mêlée” à la télé de Radio-Canada (le serveur saute)
  • Article dans le Journal de Montréal sous la plume de Dominic Arpin
  • Trois fois cité par Pierre Trudel dans la Presse
  • Apparition à Macadam Tribu à trois reprises
  • Cité à “Tout le monde en parle” à la télé de Radio-Canada (le serveur saute)
  • Deux courts textes dans le Droit d’Ottawa

Il y a aussi Jean Dion qui nous a écrit pour nous dire qu’il nous considérait comme ses enfants, ce qui est pas mal ce qui nous a fait le plus chaud au coeur dans tout ça.

Et qu’est-ce que ça donne, finalement, “tout ça” ? Hmmm… un succès d’estime ?

Spoon au National, à Montréal

J’ai hier assisté au spectacle de Spoon au National. C’était une belle soirée : un début de match pas trop mal de Canadien, un nombre de bière idéal pour se mettre dans l’atmosphère du concert, et une arrivée au National synchronisée parfaitement avec l’entrée sur scène de Spoon. Une prestation un peu sobre, mais “tripative” comme dirait l’autre. N’eut été des flatulences d’un spectateur non identifié, c’eut été parfait. Encore une fois, j’ai usé de ma caméra poche pour faire une vidéo poche :

Peut-être apprécierez-vous plus la version de SNL :