Les séries télévisées de mon été

Chaque été, je vais me ressourcer (mettons) en Gaspésie, à Carleton-sur-Mer. À chaque fois, j’en profite pour visionner quelques nouvelles séries télévisées, parce qu’ici, nous n’avons accès qu’à une télé noir et blanc et très peu de canaux. Ça permet de découvrir une émission comme Salut Bonjour où il n’est à peu près question que d’accidents de voitures et de météo, mais ça sinon, c’est limité. Alors, voici mes séries de l’été :

  • Mad Men : la vie dans une agence de publicité (et au-delà) dans les années 1950. Au menu, machisme, cigarettes à tour de bras, bon scotch, et tactiques douteuses de marketing. Excellent.;
  • Dirty Sexy Money : un jeune homme succède à son père comme avocat d’une famille ultrariche, avec l’excellent Donald Sutherland. Pas très subtil, mais divertissant et parfois drôle;
  • BBC Planet Earth : documentaires sur la planète terre, de tous les angles. De superbes images;
  • Flight of the Conchords : les tribulations d’un duo de musiciens néo-zélandais débarqué à New-York. C’est un peu comme une comédie musicale, et les pièces interprétées par les deux comparses sont souvent assez drôles et bien tournées. Plutôt décalé et pas mal bon (voir vidéo ci-bas);
  • The Sarah Silverman Program : ladite Sarah, sa soeur, le chum de celle-ci qui porte une moustache, ses voisins homosexuels. Cette fille est débile.

Ces séries sont toutes recommandables.

Pub dans les films ou films dans les pubs ?

Iron Man est une longue publicité pour Audi. J’ai même été surpris que l’homme de fer n’ait pas de logo de Audi à la place du coeur. C’est tout ce que j’avais à dire là-dessus.

Sinon, j’ai récemment commencé à écouter la série états-unienne The Office (j’étais auparavant trop snob, stickant sur la version Britannique). C’est assez bon malgré quelques élans de cabotinage.

Sauf que certains épisodes sont des publicités de, Blackberry, Staples, Sandals, etc. L’intrigue (mettons) de l’émission tourne autour de ces produits, et c’est ce qui dérange un peu.

Faudrait peut-être les approcher pour iWeb. Je vois déjà ça : Michael doit acheter un serveur dédié pour Dundler Mifflin et tergiverse sur l’intérêt d’utiliser un contrôleur RAID ou pas.

Le Sportnographe flushé de Tout le Monde en parle

C’est la troisième fois de leur histoire que ça arrive, semble-t-il. L’actualité fait que le Sportnographe est évincé de Tout le monde en parle, pour laisser place à Sylvie Tremblay de l’ADQ. Faut croire que c’est pas si vendeur, la fièvre des séries !

Nous sommes sur la liste d’attente pour… l’an prochain. En attendant, j’ai pris une capture écran de la page Web où on annonce notre présence, en souvenir :

tlmep

Le Sportnographe à Tout le monde en parle

À moins d’être coupé au montage, le Sportnographe, par l’entremise de Jean-Philippe, sera à Tout le monde en parle dimanche (pouvez-vous croire qu’ils ont écrit Sportnographe avec pas de ‘t’ ?), en compagnie de la Mélanie-Claude Bazinet.

Si tout le monde est d’accord pour dire que j’aurais mérité de représenter le Sportnographe, étant donné que j’y ai travaillé comme un mongol, j’ai décidé de laisser le porte-voix à Jean-Philippe qui est plus volubile, et bien meilleur dans un contexte de discussion relativement improvisée. Le mieux aurait été que nous y allions tous, mais ce n’est pas possible, semble-t-il.

Tout ça pour dire que c’est une maudite belle tribune. Je suis déjà sur le cas de nous configurer un serveur qui tiendra le coup.

Si quelqu’un a des suggestions pour que nous profitions pleinement de cette visibilité avant, après, ou pendant, faut pas hésiter !

Sur le Web à RDI en direct

Depuis la semaine dernière, Jean-Philippe agit à titre de présentateur-webmestre-vedette (mettons) à RDI en direct, la fin de semaine. Il clique avec son doigt sur un écran géant, et je dirais qu’il a pas mal de doigté. Un vrai Philippe Schnobb en puissance. Il s’ouvre à nous ce matin sur son prolifique (not !) blogue :

“Depuis la semaine dernière, je fais semblant d’être un vrai journaliste à la télévision de Rédio-Canada.

Et le pire dans tout ça, c’est que je pense que personne s’en est rendu vraiment compte.

Fou pareil hein comment on peu entremêler journalisme amateur et professionnel.”

Si vous voulez être plogué deux ou trois secondes sur la télévision d’État et recevoir 7-8 visites sur votre blogue, c’est à lui qu’il faut envoyer les pots-de-vin.

Spooks : de la bonne télésérie

Les britanniques font de la bonne télé. Un exemple de ceci est sans contredit la série Spooks, qui suit les aventures de membres du MI5, le service de sécurité de l’Angleterre, responsable de la sécurité intérieure et du contre espionnage.

Nous en sommes à la sixième saison, et il me semble qu’elle est encore meilleure que les autres.

Spooks, c’est un 24 plus crédible, avec des enjeux beaucoup plus subtils. C’est aussi une série qui a changé de héros trois ou quatre fois depuis ses débuts. Ceux-ci meurent, disparaissent, se retrouvent en prison, ou… donnent leur démission. Ça veut dire qu’on peut, en cours d’épisode, poser la question “penses-tu qu’il va mourir ?”, sans savoir la réponse d’avance. Ça ne parait pas comme ça, mais ça fait une grosse différence dans l’intérêt que l’on accorde à la patente.

Ce qui est drôle aussi, c’est qu’il y a deux ans environ, alors que j’achetais ma paire de jeans annuelle, la copine et moi avons croisé chez Simons un des seuls personnages qui est là depuis les débuts, Harry Pearce, magasinant des bobettes.

Tiens, c’est lui sur cette vidéo qui parle de la sixième saison :

Pour ceux qui ne veulent avoir d’une idée de la l’émission :

Le Wauthier chez le Colbert

Jean-Philippe est allé voir le show de Stephen Colbert à New York. Il en a fait un résumé sur son célèbre blogue.

Mine de rien, ça fait deux billets en trois jours. Pour un gars qui nous avait habitué à deux billets en trois mois, c’est une perçée. Et en plus, il fait du style, regardez ça :

“Dans une tasse pas plus grosse qu’une tasse.”

Un blogueur est né.