La fierté de la STM

Dans La Presse ce matin (pas reproduit sur Cyberpresse), le directeur général de la STM se réjouit du nouveau service de Google Maps qui offre les itinéraires de transport en commun :

“Nous sommes la première métropole francophone au monde à obtenir le service. Pour une fois, nous devançons Paris, qui est très à l’avant-garde en matière de transports collectifs.”

À moins que je ne me trompe, la STM n’a rien à voir dans cette initiative. Y’a-t-il vraiment de quoi être fier de n’avoir pas fait évoluer Tous Azimut depuis 1982, à tel point que d’autres ont dû s’occuper d’offrir une alternative ?

Mise à jour : Merci à Nicolas Marchildon pour les précisions.

Zoom Airlines

Si je n’ai pas été très actif ici au cours des derniers jours, c’est que j’arrive d’une semaine à profiter de l’appartement parisien et de l’agréable compagnie (pas nécessairement dans l’ordre) de Jean-Philippe.

C’est sur les ailes de la compagnie aérienne Canadienne Zoom Airlines que je me suis rendu dans la Ville lumière, et disons que ce ne fut pas de tout repos.

À l’aller, plutôt que de décoller à 23:35 de Montréal, nous sommes partis à 2:45… d’Ottawa. Je m’étais pointé à l’aéroport PET assez tôt afin d’écouter le match de hockey tout en sirotant une bonne bière à 8,36$. Or les sympathiques employés de Zoom eurent tôt fait de gâcher mon plan en nous annonçant que l’on allait plutôt embarquer dans un autobus à destination d’Ottawa pour décoller de là-bas à 1:45. La raison: une tempête à Vancouver a retardé l’arrivée de l’avion à Montréal où les vols ne peuvent décoller après minuit. Il fallait donc trouver un aéroport où n’existe aucun couvre-feu. Je n’ai donc pu prendre un premier verre de vin avec JP avant 17:30, heure de Paris.

Le vol de retour prévu pour 14:40 a quant à lui décollé à 18:40, encore retenu, à Londres cette fois, par le mauvais temps.

Évidemment, on ne peut reprocher grand-chose à Zoom Airlines pour ces retards. Leur service est par ailleurs plutôt bon, et le prix, plutôt bas (550$). Toutefois, on peut penser que la compagnie, assez nouvelle, ne fera pas long feu. Dans les deux vols, l’avion était au mieux rempli à moitié. Je ne sais pas comment ils font pour payer l’essence…

Sinon, je ne vais pas m’étendre sur la ville de Paris en tant que telle. L’ayant déjà visitée, nous nous sommes contenté, ma copine et moi, de se promener et de bien manger, un des objectifs principaux de tous mes voyages. Quant à Londres où j’ai passé un très beau week-end avec Jean-Philippe, je me contenterai pour l’instant de dire qu’elle coûte cher en Saint-Siffleux.