Satyre

Je suis présentemment à Lyon… très belle ville. On y mange et boit bien, et les gens sont fort sympathiques. De plus, le système de transport, le tramway en particulier, est une merveille.

J’y ai rencontré Dylan, un Australien habitant Lyon où il poursuit sont doctorat. Un chic type qui est un peu déprimé par la bureaucratie française, mais qui semble bien apprécier la place. Il entretient un blogue qui me semble très actif !

D’autre part, une note à tous ceux (et bizarrement, ils sont plusieurs) qui ont utilisé le terme “satyre” avec un ‘y’ pour qualifier le Sportnographe. Cette sculpture de l’époque de Lugdunum représente une satyre: un petit bonhomme à poil qui pogne les fesses d’un autre. Y voyez-vous un lien avec le hockey ?

Vie et mort d’une machine

Vingt minutes avant de quitter pour l’aéroport PET, le disque dur de mon Powerbook G4 17 pouces a cessé ses activités. Pris que j’étais à courir après un tube de dentifrice format petit, j’ai dû me résoudre à quitter dans l’incertitude.

Moi qui me vantais que cette machine, qui fêtera bientôt ses trois ans, était un alliage de puissance et de fiabilité inégalable. Une chance que je partais de toute façon avec le nouvellement retraité iBook 12 pouces (un format très pratique finalement) de la copine.

Sinon, eille, je vous confirme que l’on dort mal (comprendre “pas”) en maudit, les genoux dans l’inclinaison du fauteuil d’en avant, dans un avion un lendemain de Yulblog.

4000

Cent Papiers reçoit en moyenne 1500 visites par jour. Hier grâce à Google News et Dick Cheney, le site a attiré tout près de 4000 visites. Aujourd’hui, le compte en est déjà à 2500. Une grande partie de ces visiteurs sont français, mais si ça peut permettre de faire connaître un peu Cent Papiers de par chez nous, tant mieux.

Parlant de la France, je quitte tout à l’heure pour Paris. J’irai aussi à Bruxelles, Amsterdam, Lyon et Nantes, faire de la prospection pour l’APEM.

Je vais manquer la déconfiture du Canadien (ou enfin, le reste de déconfiture, vous savez, quand il n’y en a même pas assez pour couvrir une toast) ainsi que le débat des chefs (à moins que je ne l’écoute à 2 heures du matin en direct de l’autoroute de l’information).

Je devrais quand même poster quelques billets, paraît qu’ils maîtrisent la technologie wifi (weefee) là-bas.

Les Têtes à Claques et moi

À l’été 2002, muni d’un sac à dos et accompagné de deux amis, je me suis promené en Europe pendant un mois et demi. À Barcelone, une des plus belles villes qu’il m’ait été donné de visiter, nous avons rencontré dans un bar de la place, un sympathique Québécois qui était de passage dans la capitale catalane avant de se rendre à Cannes pour un festival de publicité.

Après quelques bières, le type en question nous propose de nous payer la traite dans un bon restaurant, nous annonçant qu’en son jeune temps, lors d’un voyage semblable au nôtre, quelqu’un lui avait ainsi fait passer une soirée fort agréable “sur le bras”.

Au lendemain de ce bon repas, toujours accompagné de notre nouvel ami, il nous fut donné de visiter le musée Miro et de nous promener tranquillement à Barcelone. Je me souviendrai longtemps de sa générosité.

Cet homme était Michel Beaudet, initiateur des Têtes-à-claques, la sensation de l’heure du Web Québécois. Je m’en suis rendu compte il y a quelque temps, en voyant sa photographie sur le blogue de Dominic Arpin.

Je ne ris pas toujours en regardant les vidéos des Têtes-à-claques (la moitié du temps, disons), mais je souris toujours en me rappelant Michel Beaudet.

C’était mon témoignage…