Yellowknife, TNO (bis)

Notes supplémentaires sur Yellowknife :

  • De l’omble de fontaine l’Arctique à 40$ dans un shack à patates frites gastronomique qui vous fait vomir pendant deux jours, c’est exagéré;
  • Ça se peut, un prof d’université qui dit “y jouzent”;
  • C’est un peu surréaliste de parler wiki avec des historiens de l’art;
  • Ils ont l’air de tripper sur le Prince de Galles ici;
  • Il semble y avoir beaucoup d’expatriés qui viennent travailler ici, des québécois, états-uniens, chinois, etc. Et les chauffeurs de taxis sont haïtiens ou pakistanais (c’est pas une joke);
  • Finalement, on trouve bien des sushis ici.

Bonne continuation.

Yellowknife, TNO

Je suis depuis peu arrivé à Yellowknife. Quelques petites réflexions pour commencer :

  • Se rendre à Yellowknife, c’est long;
  • Le soleil se couche à 23:43 et se lève à 3:43 (les rideaux sont épais);
  • J’aurais du apporter de la crème solaire plutôt que du sache-moustique;
  • Il y a beaucoup de traductions japonaises : le chauffeur de la navette nous amenant de l’aéroport à l’hôtel nous a expliqué que 12,000 touristes japonais envahissaient la ville en hiver pour observer les aurores boréales;
  • Je n’ai pourtant pas croisé de restaurant de sushi (mais un Pizza Hut, PFK, Boston Pizza, Subway, McDo, etc.);
  • C’est comme Brossard avec plus de pick-ups et moins de chinois;
  • La bière coûte cher au liquor store;
  • Ils maitrisent la technologie du Wifi.

C’est pas mal ça pour l’instant.

Site temporaire du FCRPP

J’ai fait une version temporaire du futur site du Forum canadien de recherche publique sur le patrimoine. Je me suis dit que plutôt que de me lancer à fond dans la réalisation d’un site accessible, optimisé, interactif à fond, qui utilise un “framework” CSS, qui est valide, et tout le tralala, j’étais mieux d’implanter une petite structure afin de commencer à y placer du contenu. Je me suis contenté de modifier un thème de Drupal 6 et d’installer quelques modules.

Pour l’instant, j’y placerai donc des informations sur les activités du FCRPP (CFPRH en anglais) en plus de faire une revue de presse de l’actualité autour du patrimoine urbain. Je bloguerai sans doute sur la conférence de la SÉAC à Yellowknife (z’ont le wifi à Yellowknife ?).

La prochaine étape sera plus organisationnelle que technique et constituera sans doute à voir comment implanter une cellule de veille qui tient la route en m’inspirant entre autres de Projet J, de Planetizen, et du Réseau de veille en tourisme sur lequel Philippe et Michelle ont bossé.

De la belle et grosse job en perspective.

Pourquoi je quitte iWeb et où je m’en vais

Maintenant que tout le monde chez iWeb est au courant, je peux en parler ici : je quitte mon poste de responsable des communications.

Ça n’a rien à voir avec iWeb. Il s’agit d’une excellente entreprise toute pleine de gens superextra. J’y ai vécu de beaux moments et continuerai de suivre avec attention son développement.

Avant de continuer, si quelqu’un se cherche un emploi, mon poste est ouvert. En gros, ça consiste en rédiger des communiqués, des infolettres aux clients, le contenu du site, et à participer à la réflexion sur le marketing en ligne. Une grosse partie du travail consiste à rédiger pour le blogue de iWeb. Être payé pour bloguer, pas trop mal comme idée ! Faites-moi signe si ça vous intéresse.

Donc, pourquoi est-ce que je quitte alors ? Parce qu’on m’a offert l’emploi presque rêvé. Je coordonnerai les activités en ligne (je me cherche encore un titre glamour) du Forum Canadien de Recherche Publique sur le Patrimoine. Deux de mes anciens profs viennent d’obtenir une subvention de deux millions (pas de blague sur Tourisme Montréal SVP) sur sept ans pour financer ce projet qui se veut entre autres (c’est le bout qui me concerne) une plateforme de participation en ligne qui regroupera les chercheurs du Canada en patrimoine, les experts de la question, et les citoyens.

Ce sera donc un endroit où les chercheurs pourront discuter des enjeux du patrimoine (une communauté de pratique donc), mais aussi un outil de participation citoyenne qui permettra de faire un lien entre la recherche et la pratique, qui contribuera, dans le meilleur des mondes à impliquer la population dans le processus de patrimonialisation (le processus par lequel on détermine ce qui est ou n’est pas considéré comme patrimonial). Ce sera aussi un observatoire de ce qui se passe en patrimoine, et éventuellement, une encyclopédie du patrimoine.

Il faut dire qu’en 2006, je prévoyais faire mon mémoire de maîtrise (en études urbaines) sur le FCRPP. À l’époque, malheureusement, la demande de subvention avait été refusée et j’avais fait dévier un peu mon sujet pour plutôt analyser les discussions sur un blogue qui traite d’aménagements urbains (Québec Urbain, en l’occurrence). J’avais tenté de déterminer quels étaient les caractéristiques des participants, les mécanismes techniques, et les éléments du discours qui influencent le débat, et qui en définitive, sont le mieux à même d’avoir un impact sur la sphère publique (mettons). D’ailleurs, il ne me reste qu’à l’imprimer (quelqu’un connaît une imprimante qui fait du recto-verso ?) et le déposer, ce mémoire.

Donc, mon nouvel emploi fitte parfaitement avec ce qui m’a suffisamment passionné pour en faire l’objet de ma recherche. J’aurai l’occasion de reparler de ces sujets parce que je compte bien créer un blogue consacré à la chose qui traitera de participation citoyenne en ligne, de cybergouvernance, de développement web, et qui documentera la conception du FCRPP.

J’ai un petit côté entrepreneur, mais un autre qui haït l’administration et les finances. Il s’agit là d’une excellente occasion d’avoir l’un sans l’autre. Je m’occuperai de tout ce qui touche au Web dans ce projet : planification du site, design, programmation, SEO, promotion, gestion, rénovation, etc.

Évidemment, ces considérations techniques sont de la petite bière. Le vrai défi sera de bâtir une communauté. C’est l’objectif principal de la patente. Je crois avoir un peu d’expérience de la chose, avec CentPapiers et le Sportnographe qui sont assez vivants. Reste que comme le dit ma prof, les gens qui s’intéressent au patrimoine sont souvent eux-mêmes patrimoniaux (je ne sais pas si j’ai le droit de répéter ça). Ce ne sera pas facile, donc.

Un autre facteur majeur pour ce changement de boulot relève de la qualité de vie. J’aurai un bureau à l’UQAM, mais je pourrai bosser de chez moi, d’un café, ou de la Gaspésie. Tôt le matin, de 8:00 à 17:00, ou en pleine nuit. Plein de temps pour la petite famille donc ! Du temps aussi pour les autres projets…

Cerise sur le sundae, ça me fera peut-être faire quelques voyages. Ça commence déjà à la fin juin alors que j’irai à Yellowknife (c’est pas la porte à côté !) pour le congrès de la Société pour l’étude de l’Architecture au Canada. Avouez que c’est exotique comme destination. Je me demande s’ils ont le wifi…

Voilà, presque tout est dit ! Mais j’en reparlerai sans doute !