YouTube Battle chez Normand

Je suis allé hier à la première édition des YouTube Battle au bar chez Normand. Nous avions tenté de nous y inscrire, mais il n’y avait plus de places disponibles.

C’était quand même bien, mais il n’y avait pas foule. Marie-Josée et Laurent formaient un duo qui a remporté une des manches.

Alexandre, auto-proclamé “pro de YouTube” avait déjà vu presque tous les vidéos, et est persuadé qu’il aurait planté tout le monde. Disons qu’un joueur de son acabit aurait peut-être permis de sortir des sentiers battus des vidéos les plus vus.

Disons que les pubs estoniennes auraient scoré fort :

Ce sera pour une prochaine fois !

Un message du batteur des Corduroys

J’avais mis il y a quelques temps une vidéo des Corduroys, un groupe des années 1960, sur YouTube.

Et bien voilà que le batteur du groupe m’écrit (en anglais, bizarrement) pour m’expliquer combien heureux il est :

“Hello Oniquet,it brought back alot of memories when i saw this clip.This was recorded on tv radio canada on jeunesse oblige back in 1967. There was 3 other songs we played about the same time.It would be super to see it again.Would it be possible for you to download them in you tube like you did with je t’aime trop. Thank you for your time in bringing happy moments in my life. Hve a nice day and to see your name again in you tube.”

Je vais regarder ça, cher drummer des Corduroys.

L’humilité de Lynda Tremblay

Après Fidel Lachance, voilà que Lynda Tremblay tente de surfer sur la vague quétaine en remettant au goût du jour (ou pas vraiment), son émission de décoration intérieure. J’imagine qu’il y a une piasse ou deux à faire avec ça.

Je me souviens, il y a une dizaine d’années, avant l’ère YouTube, d’une cassette VHS de ladite Lynda et dudit Fidel qui se promenait d’amis en amis au grand plaisir de nos soirées très peu dansantes. C’est tellement plus simple aujourd’hui.

En tous les cas, voici Lynda Tremblay, version 2007 (1,184 visionnements) :

Et la Lynda Tremblay originale (125,461 visionnements) :

Via Canada de Fantaisie.

Vidéos sur le web : être partout en même temps avec TubeMogul

Pour augmenter sa notoriété sur le web, publier des vidéos sur YouTube et ses émules n’a pas son pareil. Le Sportnographe n’a jamais été aussi populaire qu’à l’époque où nous nous amusions à constituer un zapping des pires moments de reportages sportifs.

Mieux vaut donc multiplier les plateformes, et téléverser ses productions un peu partout. Il existe quelques services permettant d’en arriver là facilement, en soumettant d’un même lieu lesdites vidéos. TubeMogul a cet avantage sur les autres qu’il compile une foule de statistiques sur vos vidéos :

“TubeMogul’s analytic technology aggregates video-viewing data from multiple sources to give publishers improved understanding of when, where and how often videos are watched, track and compare what’s hot and what’s not, measure the impact of marketing campaigns, gather competitive intelligence, and share the data with colleagues or friends.”

Voilà, c’est noté. Ne manque plus que la nouvelle saison commence.

[tags]vidéos, youtube, sportnographe[/tags]

Jean Dion sur la personnalité de l’année de Time

Jean Dion est un de mes chroniqueurs préférés. Généralement, il divague sur les sports, mais le week-end, il donne plutôt dans la réflexion hautement philosophique, offrant la parole à ses amis imaginaires.

Ce samedi, il fait monologuer “un gars” autour de la personnalité de l’année de Time Magazine: vous. Voici quelques extraits:

Ayant appris que le magazine Time avait nommé «Vous» comme personnalité de l’année, un gars a immédiatement ajouté la mention à son curriculum vitae.

«Voyez, c’est là. “Personnalité de l’année de Time 2006.” Bien sûr, vous allez dire que n’importe qui pourrait faire la même chose. C’est très sartrien, ça: un homme fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui. Mais je pense que je mérite davantage le titre de personnalité de l’année que bien du monde parce que le “vous” en question désigne, sous couvert d’un nouveau contrôle populaire de l’information et des communications, les gens qui passent le plus clair de leur temps à perdre leur temps sur Internet, ce qui est moi tout craché», a annoncé le gars.

[…]

«Je ne connais pas cette publication, je ne l’ai jamais lue, je ne sais même pas de quoi vous parlez. Je n’ai pas de temps à perdre avec ça, j’ai trop de choses à faire en ligne, comme mettre à jour mon portrait dans MySpace. Mettre à jour les menteries que je diffuse à mon sujet, je veux dire. Que je suis une personne intéressante, par exemple, ou que j’ai des amis ou que j’ai un bon emploi ou que je fais plein de choses dans la vie.»

[…]

En fait, le gars a appris l’existence de Time en fréquentant un site de discussion, et les allusions à la personnalité de l’année de 1966 et à Sartre, il les a piquées à quelqu’un d’autre sur le site et les a copiées-collées pour avoir l’air smatte. Informé du fait qu’il se livrait ainsi à du plagiat, il a répondu qu’il ne savait pas de quoi on voulait parler et que cela n’existait pas sur Internet, où existe la liberté totale.

Le texte complet (sur abonnement): Bonne affaire de faite

Incident diplomatique

L’existence de têtesàclaques.tv rend la vie dure à têtesàclaque.com (un site français) qui a d’abord réagit violemment, et ensuite, avec plus de diplomatie. C’est que les visiteurs de têtesàclaques.tv qui se trompent et tombent chez le cousin français augmente passablement la demande en bande passante de ce dernier.

Ça fait un peu penser à l’histoire de Youtube.com et Utube.com.

Via: Dominic Arpin – Dommages collatéraux